RETOUR SUR LES AGRESSIONS DU 6 FÉVRIER 2018

Le 14 février 2018, les deux agresseurs du 6 février étaient déférés devant le tribunal pour une comparution immédiate à l’issue de leur garde à vue.

Le premier agresseur écope de 20 mois supplémentaires avec mandat de dépôt sur une autre structure, pour le second énergumène sa peine sera rallongée de 6 mois.

Au vu des violences sur la première agression, l’UFAP-UNSa Justice ne peut que déplorer une peine au rabais…

Pour cet évènement nos trois collègues se sont d’ailleurs retrouvés au tribunal, seuls au monde, avec pour les soutenir et les accompagner…aucun représentant de l’Administration Pénitentiaire. Vous avez bien lu… ! PERSONNE !!!

TOUT SIMPLEMENT SCANDALEUX ET MEPRISANT !!!

Pourtant, notre DRH était avisée de ces comparutions immédiates, malheureusement aucune consigne particulière n’a été donnée afin qu’un représentant de l’Administration se présente au TGI afin d’y soutenir nos collègues.     HONTEUX !!!

Notre DRH était plus occupée à sanctionner le maximum d’agents à coup de trentième de retenues sur salaires suite au mouvement de protestation  ( plus de 140) … que de s’inquiéter de l’état physique et morale de nos collègues agressés.

VOILÀ LES PRIORITÉS DE NOTRE DIRECTION !!!

Comme c’est à la mode en ce moment, l’UFAP-UNSa Justice demande donc  tout spécialement à Madame la directrice interrégionale d’imputer un trentième de salaire à madame la DRH du CP de Nancy pour service non effectué ou mal effectué (non passage de consigne et non soutien de ses personnels).

 

 

                                                                                    Nancy, le 15 février 2018.

                                                                                    Le Secrétaire Local,

  1. JASNIEWSKI,

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