CAP DE MOBILITÉ DES SVTS ET SVTS/BGDS : UNE HONTE !….

La CAP de mobilité des Surveillants et Surveillants Brigadiers ouverte lundi à 14h00 a été suspendue hier en fin de matinée, suite à une de nos interventions dénonçant une nouvelle fois, sur des cas concrets des erreurs manifestes concernant la bonne affectation de certains Agents, induisant un problème de cotation et par conséquent un désordre dans le classement.

En effet, depuis plusieurs semaines l’UFAP UNSa Justice dénonce les errances de l’administration liées à des carences en « tout genre » et surtout une volonté (en haut lieu) de tuer l’outil de gestion de « mobilité » tel qu’il est conçu depuis des années, aux seules fins de déconcentrer la gestion des CAP.

Donc, depuis hier après-midi nos élus en CAP travaillent d’arrache-pied pour colmater les brèches et apporter à l’administration les correctifs qui s’imposent aux classements des Agents sur les vœux effectuer sur les PREJ.

Par conséquent, sans présager d’autres dysfonctionnements, la CAP va pouvoir reprendre dès cet après-midi 14h00.

C’est minable et médiocre de la part de ceux qui nous dirigent !

Tout est orchestré depuis 3 ans pour saborder la gestion des CAP des Surveillants et Surveillants Brigadiers. N’oublions pas l’année 2008 et la tentative de la DAP avec la bénédiction de certains signataires qui souhaitaient engager le processus de déconcentration de la gestion des CAP de mobilité sur la DI de Bordeaux. A l’époque, il aura fallu le refus de l’UFAP UNSa Justice, qui obtiendra en date du 15 octobre 2008 l’annulation de cette disposition par décision de Rachida DATI.

Nous nous ne sommes pas amnésiques !… Quant à la DAP, elle continue son chemin avec la ferme intention d’arriver à ses fins, quelles qu’en soient les conséquences pour les Personnels.

L’argument qui vise à dire que l’administration centrale ne peut plus gérer un aussi gros corps ne tient pas. Aussi, nous comparer à la Police ou à l’Education Nationale (seuls ministères à avoir déconcentré cette gestion) est grotesque au regard du nombre de Fonctionnaires que ces derniers ont à gérer. Par ailleurs, leur exemple n’est pas une réussite, puisque les Agents concernés ne s’y retrouvent pas !

L’UFAP UNSa Justice exige tout simplement que les Personnels soient considérés comme « LA PRIORITÉ » et non comme la courroie d’ajustement de cette institution. Aussi, la 1ère Organisation Syndicale exige que de réels moyens humains et techniques soient déployés afin de remettre de l’ordre dans la gestion des RH. Ce n’est pas compliqué à comprendre !… Les Personnels ne veulent pas de votre déconcentration, qui les conduira encore plus dans le mépris et dans l’oubli !

Paris le, 22 juin 2016

Le secrétaire Général

Jean-François FORGET.

220616 – CAP…C’est une honte

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