CP BEZIERS: Le pire a été évité, mais pas la récidive !?

Hier, dimanche 26 Mars 2017 vers 11h30 lors de la remontée des promenades, un détenu en provenance de la M.A de Rodez a tenté d’agresser une élève surveillante en voulant l’embrasser de force.

Cela aurait pu tourner à la catastrophe mais heureusement qu’elle a eu le réflexe et la possibilité de repousser ce malfaisant et que les collègues étaient présents à proximité pour mettre fin à cette agression.

Sachant que ce détenu est arrivé sur notre établissement pour des faits similaires sur la M.A de Rodez deux mois auparavant, pourquoi les personnels et notamment les personnels féminins n’étaient pas informés du risque encouru ?!

Que se serait il passé si la surveillante avait été seule à l’étage ? Le pire a sûrement été évité mais pas la récidive !

Nous demandons que ces faits soient qualifiés en tant qu’agressions sexuelles et non outrage comme cela a été le cas pour la collègue de Rodez.

Il faudra très rapidement que la Direction se pose les bonnes questions en matière de gestion de détenus à haut risques sans apport concret de communication et de suivis avec l’encadrement et les personnels sur le terrain.

L’UFAP demande à la Direction de garantir l’exécution de la peine de Q.D qui se doit d’être exemplaire ( et non 11 jours de QD comme à Rodez ) et de transférer ce voyou à l’issue.

L’UFAP exige la mise en place de la protection statutaire ainsi que d’un suivi et soutien psychologique pour notre jeune collègue.

L’UFAP assure à notre collègue son indéfectible soutien et lui souhaite un bon rétablissement.

Béziers, le 27 Mars 2017

Pour le bureau local UFAP-UNSa Justice,

CAUJOLLE Fabrice

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