LA DAP PRATIQUE LA TAQIYA !

Bas les masques ! L’UFAP-UNSa Justice dénonce la gestion des détenus terroristes et/ou « radicalisés » mise en œuvre par notre administration et le ministère de la Justice depuis 2015. Au mieux, la politique déployée est un bel exercice de dissimulation… ; au pire, il s’agit purement et simplement d’un mensonge organisé !

Contrairement au discours officiel, NON, l’administration pénitentiaire ne dispose pas de structures adaptées pour gérer les terroristes passés, présents ou en devenir ; NON, une fois remis en liberté, ces individus ne sont ni « dé radicalisés », ni « désengagés de la violence.

Sous-entendre que près de 500 détenus terroristes islamistes et 2000 autres non terroristes mais considérés comme « radicalisés » sont aujourd’hui pris en charge dans des conditions optimales de sécurité au sein de structures étanches est tout simplement un mensonge d’État !

Grilles de détection ou Quartiers d’Évaluation de la Radicalisation (QER) ne servent pas à grand-chose. Tout au plus, la méthode actuelle a un effet prophylactique pour rassurer le public. Est-ce que cela empêche la diffusion de l’idéologie de rupture qu’est l’islam politique au sein des détentions ??? NON, bien au contraire !

Aujourd’hui à Fresnes, Osny ou Fleury-Mérogis, demain à Vendin-Le-Vieil, la Première Organisation Syndicale de l’administration pénitentiaire constate l’inefficacité du système QER.

Après un séjour dans un QER, le détenu, dans la majorité des cas, retourne en détention ordinaire au sein de l’établissement où se trouve le QER… Cherchez l’erreur !

Nos dirigeants sont persuadés que les divergences d’objectifs entre criminalité et terrorisme engendrent des divergences d’intérêts… Pas étonnant alors de voir des terroristes ou des radicalisés sur la même cour de promenade que des mafieux des Balkans !

Cette politique permet de maintenir un contact entre les individus de la mouvance, d’entrer en relation avec d’autres criminels et de diffuser l’idéologie de l’islam politique.

Les QER permettent une évaluation de plusieurs paramètres : le gaspillage de l’argent public, l’inadéquation de la prise en charge actuelle face à l‘ampleur du phénomène et le manque de courage de nos politiques à prendre les décisions qui s’imposent et d’y mettre les moyens.

L’UFAP-UNSa Justice revendique, depuis 1992, la création de structures adaptées en fonction du profil des détenus, la mise en place URGENTE de structures sécurisées et étanches pour les détenus terroristes afin de les isoler à la fois du reste de la population pénale et aussi entre eux pour lutter efficacement contre la contagion et l’effet de groupe.

Le temps presse : il convient d’anticiper les incarcérations à venir liées à la menace actuelle et le retour des combattants de la zone irako syrienne.

L’UFAP UNSa Justice, le syndicat qui ose et qui propose !

Paris, le 08 novembre 2017

Pour l’UFAP UNSa Justice,

Le Secrétaire Général,

Jean-François FORGET

 

Circulaire QER

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