MAF de Fleury-Mérogis : remake de « la main sur le berceau » à la nurserie…

Hier, deux femmes détenues ont été condamnées à 7 mois d’emprisonnement pour menaces de crimes et délits : menaces de mort envers les Personnels, d’autres détenues femmes et leur enfant.

Cette rocambolesque histoire de relations entre personnes détenues constitue le quotidien de nos détentions et pourrait prêter à sourire si elle, ne faisait pas la une de la presse … et pour cause ! …

Les auteurs des faits sont écroués dans le cadre d’une affaire à caractère terroriste.

Au-delà des faits, des menaces tant envers l’institution pénitentiaire, ses Personnels que les autres détenues victimes, cette affaire est révélatrice de la difficulté de gestion de ces nouveaux profils de terroristes où rien n’est réellement prévu : femmes comme mineurs !

Une fois de plus, le pouvoir politique attend d’être dans le mur pour agir plutôt que d’anticiper alors que se profile le retour massif des individus se trouvant encore dans la zone syrienne (environ 750 personnes selon les chiffres officiels).

L’UFAP UNSa Justice revendique à nouveau la création de structures adaptées aux divers profils !

L’UFAP UNSa Justice réitère sa demande d’isolement TOTAL des détenus terroristes !

Malheureusement les faits donnent raison à notre Organisation.

Les futurs Quartiers d’Evaluation de la Radicalisation (QER) doivent prendre en compte IMPERATIVEMENT le rôle et l’influence du groupe : il crée des liens et des connexions entre les individus, constitue une force, et renforce les convictions. La solidarité entre les individus est particulièrement forte et engendre une résistance.

Couper l’individu du reste de la mouvance constitue une étape impérative si la DAP souhaite que son nouvel axe d’approche puisse avoir un effet positif sur la gestion quotidienne des terroristes.

Paris, le 13 janvier 2017

Pour l’UFAP UNSa Justice

Le Secrétaire Général,

Jean-François FORGET.

130117 – MAF Fleury

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