UR de Rennes – « SONT-ILS DEVENUS FOU ! »

Alors que, pas plus tard qu’au  CTI du 31 mai 2016,  l’UFAP-Unsa Justice, appuyé par son experte Madame PG, évoquait la problématique  de la conception du planning prévisionnel, des heures supplémentaires, du respect de la vie familiale des agents des PREJ, nous avions le sentiment d’avoir été écoutés, d’avoir été entendus et le DI,  lui-même, reconnaissait  de réelles difficultés au niveau des PREJ. De fait, nous étions en droit d’espérer quelques améliorations de fonctionnement en la matière. 

RIEN, et bien au contraire car maintenant l’administration n’hésite même plus à planifier une mission sur un week-end, simplement pour faire plaisir à un détenu qui vient d’être père.

 L’officier responsable de l’ARPEJ ne veut manifestement rien comprendre aux difficultés vécues par les agents PREJ.  Pour ces raisons, il aurait été utile que  Madame X soient présente  au CTI et à fortiori accompagné de son chef de département, Monsieur Y . 

Le DI a très certainement voulu les épargner en leur donnant l’autorisation de ne pas assister au CTI et  pour cause, leur  mode  de management, déjà décrié bien des fois, pose à nouveau question et notamment lorsque  des agents s’entendent dire que  s’ils ne sont pas contents, qu’ils aillent voir ailleurs. 

Pour l’UFAP-Unsa Justice, ce type de programmation de dernière minute sur un week-end ne doit plus se reproduire. Les agents qui donnent sans compter pour ce service ont le droit au respect. Procéder de la sorte est inadmissible et va à l’encontre d’un bon fonctionnement de service. 

Aujourd’hui, 50 % des missions sont assurées. Continuez à traiter vos équipes de la sorte et très rapidement, ce ne seront plus 50 % de missions mais beaucoup moins qui seront assurées.

 L’UFAP-Unsa Justice exige que l’officier irresponsable de l’ARPEJ se ressaisisse sans délai,

L’UFAP-Unsa Justice exige que l’officier responsable de l’ARPEJ travaille en symbiose avec ses équipes et non avec l’autoritarisme dont elle fait preuve depuis 2011. 

L’UFAP-Unsa Justice informe l’officier responsable de l’ARPEJ que si ce poste est trop contraignant pour elle, elle a toujours la possibilité de demander sa mutation.

 Le Bureau Régional

 UFAP-Unsa Justice de Rennes

 Le 6 juin 2016

                                                                                                          

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