Une intervention à haut risque pour sauver une vie… payée par le mépris et les violences !
Intervenir en détention, c’est avant tout faire face à l’urgence, peu importe le profil ou les actes commis par la personne détenue.
Nos collègues du quartier disciplinaire l’ont une nouvelle fois prouvé ce lundi 10 aout lors de la prise en charge du détenu L, qui simulait une tentative de suicide par pendaison.
Malgré la gravité de la situation et le professionnalisme immédiat des agents pour procéder à son extraction médicale vers l’hôpital, la réponse de cet individu a été d’une lâcheté et d’une violence intolérable.
Un déferlement d’actes abjects et inadmissibles
Tout au long de l’extraction, cet individu s’est illustré par un comportement d’une extrême indignité :
• Crachats répétés : Il a volontairement craché au visage des agents à plusieurs reprises.
• Urine et humiliations : Il a sciemment uriné sur la jambe droite de notre collègue, accompagnant son acte de nouvelles menaces.
• Menaces de mort et violences physiques et propos raciste : Il a proféré des menaces de mort explicites à l’encontre du personnel, tout en se débattant activement et en tentant de porter des coups aux agents.
Il a tenu des propos racistes invitant notre collègue à retourner dans son pays.
Vos représentants syndicaux demandent des actes forts :
• Un soutien total et inconditionnel aux agents agressés lors de cette intervention.
• Des poursuites judiciaires immédiates et d’une extrême fermeté à l’encontre du détenu L pour ces faits de violences, menaces de mort, outrages et actes dégradants.
• Une réponse pénale à la hauteur de la gravité des actes commis, garantissant qu’aucun agresseur de personnel pénitentiaire ne reste impuni.
• Le mépris le plus total de l’administration : Zéro reconnaissance, personne pour prendre des nouvelles des collègues traumatisés et blessés dans leur dignité par cette intervention d’une rare violence.
Nos collègues risquent s’exposent chaque jour pour assurer la sécurité des établissements. Le mépris, les crachats, l’urine et les menaces de mort ne peuvent pas devenir le quotidien banal de notre profession !
L’impunité doit cesser ! Solidarité avec nos collègues du quartier disciplinaire ! et de l’ensemble des agents.
L’UFAP UNSa Justice dénonce fermement cette lâche agression et apporte son soutien total et inconditionnel à nos collègues victime. Nous exigeons un accompagnement psychologique et juridique immédiat.
L’UFAP UNSa Justice exige une Sanction exemplaire et maximale en commission de discipline :
Tolérance zéro face à de tels actes d’outrages, de crachats et de violences physiques
