Organisation Syndicale Multi-Catégorielle

À Bayonne, la colère gronde et la patience a assez duré !

Ce samedi 1ᵉʳ novembre, un détenu classé ESCORTE 3, donc considéré comme « dangereux » et relevant d’un établissement sécuritaire, a été extrait pour raison médicale.
.Que décide notre administration, pourtant censée garantir la sécurité de ses personnels ?
Elle armésElle envoie des agents non armés pour assurer une mission de ce niveau !
Une décision complètement irresponsable, qui démontre encore une fois à quel point les décideurs déconnectés des réalités du terrain sont prêts à sacrifier leurs agents sur l’autel du « service fait » et du « tout va bien » !

Car rappelons-le : une escorte de niveau 3 n’a rien à faire à Bayonne !
.Ces profils doivent être pris en charge dans des établissements sécuritaires, dotés d’un service adapté à ces situations.

La direction locale, visiblement plus soucieuse de sauver les apparences que de préserver la vie de ses agents, a choisi la pire des solutions : exposer nos collègues à un danger majeur, sans arme, sans considération.

L’UFAP UNSa Justice dénonce avec détermination cette façon scandaleuse de gérer les missions sensibles, où l’on préfère improviser dans l’urgence plutôt que d’assurer la sécurité minimale requise.

Une situation explosive, dangereuse, et intenable pour des personnels déjà épuisés, méprisés et abandonnés.

Nos collègues n’ont pas vocation à servir de boucliers humains, ni à compenser par leur courage les carences monumentales d’une administration qui a perdu tout sens des réalités. .Il est inacceptable qu’on envoie des agents désarmés face à des profils dangereux, simplement parce que personne n’ose dire non.

.Ce management par la peur et par le mépris a assez duré !


L’UFAP UNSa Justice exige :
La fin immédiate de ces pratiques insensées qui mettent la vie des agents en danger.
Le respect intégral des protocoles de sécurité pour toutes missions.
Des moyens humains et matériels pour un établissement plus qu’en souffrance.
Et surtout, une réelle prise de conscience de l’ administration sur la gravité de la situation à Bayonne, où la tension atteint un point de rupture.

L’UFAP UNSa Justice a d’ores et déjà saisi la DISP afin que ce détenu soit transféré au plus vite.

À force de mépriser ceux qui tiennent la maison debout, l’administration pousse les agents au bord de la rupture. À Bayonne, la colère gronde et la patience a assez duré !

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