vendredi 12 juillet , 2019

BALANCE TON PORC

Le Vendredi 19 avril 2019 est une grande date dans l’histoire de la régression de l’espèce humaine : nous avons trouvé le panneau d’affichage de notre syndicat couvert de crachats, de mégots de cigarettes écrasés, de sauce tomate et autres résidus de l’imagination sans borne de nos détracteurs qui ont sans doute la nostalgie du gloubi-boulga de leur petite enfance, d’où une partie d’eux-mêmes n’est sans doute pas encore sortie. Bravo les enfants ! Bien visé !

Ce chef-d’œuvre infantile, commis par des adultes qui n’ont pas quitté leur bavoir, n’est bien sûr pas signé. Ce n’est pas un Picasso et ça ne risque pas de rapporter gros, à part de gros problèmes puisqu’il s’agit d’un geste grave qui porte atteinte à la liberté d’expression syndicale.

Non, nos petits crachotiers sont restés bien planqués, dans la gloire de l’anonymat. N’est pas génie qui veut !

Rappelons à ces créateurs de maternelle que le crachat est le degré zéro de l’expression humaine et qu’ils feraient mieux de conserver leur salive pour un dialogue constructif et franc et à viser plus haut qu’un panneau de verre dans lequel ils sont naïvement tombés.

On peut raisonnablement s’interroger sur l’âge mental et le désespoir intellectuel de ces lanceurs de sucs digestifs qui n’ont rien d’autre à faire qu’à fumer et barbouiller des murs durant leurs heures de travail et qui à leur glande légendaire n’ont su qu’ajouter l’adjectif salivaire. On ne peut que conseiller à ces Van Gogh de la glaire : Bavoir ailleurs si j’y suis ! Toujours est-il que ce geste illustre à nouveau l’ambiance malsaine qui règne actuellement dans l’établissement, crachat de la peste faisant foi !

Cet acte de vandalisme a été constaté par un gradé qui a contacté la direction qui a refusé de se déplacer. Cette même direction qui a quitté l’établissement ce vendredi soir, alors que le troisième agent de nuit était en extraction, ne laissant en service de nuit que deux agents. Sachant que le premier surveillant était en extraction également, que ce serait-il passé dans le cas d’un problème durant ces quelques heures de service à deux ! C’est la preuve d’une inconscience flagrante de la direction et du peu d’estime qu’elle porte aux agents.

L’UFAP UNSa Justice exige de la direction qu’elle prenne ses responsabilités afin d’exercer son rôle de garant de la liberté syndicale.

L’UFAP UNSa Justice exige également de l’équité avec le remplacement de son tableau d’affichage dans les plus brefs délais ; harmonisé avec celui du syndicat privilégié qui a reçu son tableau neuf et en grand format juste avant les élections !

L’UFAP UNSa Justice demande également à ce que les panneaux d’affichage soient déplacés dans la zone administrative.

Ajaccio , le 24 avril 2019

Le bureau Local UFAP-UNSa Justice

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