CET : ASSEZ DES PRESSIONS ! PRENDRE SES JOURS « CET » EST UN DROIT.
PAS UNE FAVEUR À NÉGOCIER.
Aujourd’hui, au CD de Neuvic, certains agents n’osent même plus poser leurs jours CET tranquillement.
Pourquoi? Parce qu’à chaque demande il faut se justifier, il faut subir des remarques, il faut encaisser des
réflexions déplacées, il faut supporter des pressions permanentes.
Et pendant ce temps-là ? LA DIRECTION regarde ailleurs.
LE VRAI PROBLÈME N’EST PAS LE CET !
Le vrai problème, le manque chronique d’effectifs, les rappels permanents, les agents et Brigadiers Chef
encadrement épuisés par les milliers d’heures supplémentaires accumulées et une organisation incapable
d’anticiper.
Mais comme toujours, certains préfèrent faire pression sur les collègues qui exercent leurs droits plutôt que
d’assumer la réalité du terrain.
3000 HEURES QUI PÈSENT SUR LES AGENTS !
3000 heures annuelles pour 2 permanents syndicaux FO détachés à temps complet.
Oui par année, et tous ceux-ci est absorbés par les collègues présents sur le terrain.
En bon donneur de morale, les avons vu participer à l’effort collectif ?
Ce sont 3000 heures qu’il faut remplacer en rappels, en heures supplémentaires, en sacrifices sur les repos, au
détriment des agents et des Brigadiers chef encadrement déjà à bout. Et après cela, certains viennent faire la
morale aux collègues parce qu’ils utilisent quelques jours de CET. Seulement 54 CET à Neuvic en 2025 soit un
maxi de 700 heures pour être précis en imaginant qu’ils soient tous services 13hOO.
C’EST INDÉCENT.
Les personnels n’ont pas à payer le manque d’effectifs, les choix organisationnels, ni les conséquences des
détachements syndicaux.
STOP AUX PRESSIONS ET AUX PETITS JEUX D’INFLUENCE
Faire culpabiliser un agent parce qu’il utilise ses droits, ce n’est ni un management, ni un dialogue ni du
syndicalisme. Un syndicat est là pour défendre les personnels pas pour les intimider, ni pour leur faire la leçon et
surtout pas pour participer à une ambiance devenue toxique.
ET LA DIRECTION DANS TOUT ÇA ?
À force de laisser faire, de fermer les yeux, de se cacher derrière certaines pressions syndicales, la direction
prend sa part de responsabilité. Elle ne pourra pas éternellement jouer le faux arbitre, le spectateur silencieux
ou l’aveugle volontaire.
Son rôle est simple: protéger les agents, garantir le respect des droits et stopper les dérives avant qu’elles ne
dégénèrent davantage.
LE HARCÈLEMENT COMMENCE TOUJOURS PAR DES “PETITES REMARQUES”
Des réflexions répétées, des pressions quotidiennes, des humiliations déguisées, des agents montrés du doigt
parce qu’ils exercent simplement leurs droits.
Nous UFAP Neuvic rappelons une chose simple des enquêtes administratives pour harcèlement ont déjà existé.
Il serait peut-être temps que certains comprennent enfin où se situent les limites.
Que chaque personnel reste à sa place, s’occupe de soit même et n’outre passe pas ses fonctions.
Nous UFAP Neuvic le disons clairement que poser ses jours est un droit.
Aucun agent n’a à être culpabilisé , les personnels ne sont pas responsables du chaos actuel, les
pressions et les menaces déguisés doivent cesser, les agents veulent du respect , il n’ont pas de leçon à
avoir, ni de pressions à subir. Et pour notre direction son rôle est clair : garantir un cadre de travail sain,
protéger les agents et faire respecter les droits de chacun.
L’établissement sort d’une enquête administrative, à quand la prochaine ?