On dirait que notre prison a été désignée « Zone de Livraison Prioritaire » par les trafiquants du ciel ! Entre les drones qui survolent en toute tranquillité et ceux qui finissent en kit dans les concertinas, on se demande si le système de détection anti-drones à plusieurs milliers d’euros n’est pas moins efficace que nos barbelés !
Le 25 janvier 2026, un drone transportant deux téléphones portables s’est retrouvé bloqué dans le grillage de l’enceinte côté B. La corde et le colis se sont pris dans le concertina et le drone a fini sa course en mode « livraison express ratée ».
Le 16 février 2026, un drone s’est écrasé en plein milieu de la cour de promenade B avec à son bord deux téléphones et des substances illicites. Encore un colis non livré grace à la corde qui s’est accrochée au concertina.
On dirait que nos barbelés ont décidé de faire de la résistance… mais jusqu’à quand ?
La réalité est alarmante, les drones survolent et livrent en toute impunité, révélant au grand jour les failles criantes de notre sécurité. Entre trafics organisés, tensions quotidiennes et une administration dépassée
techniquement, une question s’impose, qu’attend-on pour agir ? Où sont les moyens humains, techniques et financiers pour enrayer cette dérive ? Le temps presse.
Il est temps d’exiger de VRAIS MOYENS pour intercepter ces engins avant qu’ils ne transforment notre établissement en plateforme de livraison d’armes de poing !
Le bureau local UFAP UNSA Justice de Tarascon EXIGE :
✸ Des outils modernes pour détecter et intercepter ces drones.
✸ Un plan d’urgence avant que la situation ne devienne incontrôlable.
✸ La fin du laxisme et de la politique de l’autruche, notre administration doit mener des actions ponctuelles et coordonnées avec les forces de police pour intercepter les “livreurs” ainsi que les destinataires pour démanteler les réseaux.
Les concertinas, c’est bien… mais un véritable système de détection et d’interception, c’est mieux !
Tarascon, le 17 février 2026
Le bureau local
UFAP UNSa Justice