À chaque tract de l’UFAP UNSa Justice, FO Justice Villenauxe-la-Grande ressort la même recette : insulter, dénigrer, cibler notre secrétaire local. Une obsession lassante, qui traduit surtout leur fébrilité.
FO toujours là pour défendre l’indéfendable surtout. Notre communiqué n’était pas un règlement de comptes : juste du bon sens. Quel syndicat digne de ce nom cautionne un putsch ? Une auto-proclamation comme secrétaire local, sans AG, sans vote. Et quand il y a vote, comment peut-on trahir ses adhérents et même son propre bureau ?
Bien sûr que vous le soutenez, tant qu’il va dans votre sens.
Qu’ils se le tiennent pour dit : notre secrétaire local n’a pas besoin de « jouer un rôle ». Ce que FO appelle du « populisme » n’est rien d’autre que de la sincérité : parler vrai, rester proche des collègues et défendre sans détour leurs intérêts. Ce franc-parler les dérange, et c’est bien la preuve qu’il tape juste.
FO prétend défendre l’équité, mais leur seule stratégie est l’attaque personnelle. À l’UFAP UNSa Justice, chaque communiqué est discuté et validé collectivement par notre bureau local. S’acharner sur une seule personne, c’est travestir notre fonctionnement et surtout révéler leur incapacité réelle à débattre sur le fond.
Qu’ils ne s’y trompent pas : notre secrétaire local a déjà siégé en CSA sans avoir besoin de renfort extérieur pour défendre les positions du personnel. À l’inverse, chez FO, le bureau local semble placé sous tutelle : quand leur représentant régional est là, ils osent parler… sans lui, c’est silence radio. Voilà la différence entre un vrai représentant qui prend ses responsabilités, et un syndicat sous perfusion.
Et leur grande idée « utile » ? Installer des micro-ondes dans les PIC. En réalité, cela reviendrait à écourter la pause déjeuner des collègues, obligés d’attendre sur place pour réchauffer leur repas, au lieu de profiter pleinement de leur temps de repos. Voilà leur conception du confort : rogner encore un peu plus sur les agents, et surtout cautionner de plus courtes pauses méridiennes.
Concernant la planification de fin d’année, nous affirmons que l’ancien système fonctionne parfaitement : il n’y a aucune raison de le modifier, d’autant plus que l’arrivée prochaine de nouveaux agents viendra renforcer l’organisation.
La réalité du terrain :
D’ici octobre, ce sera (peut-être) 36 arrivants que nous devrons gérer, répartis en deux sessions arrivantes : le mardi pour le QHA puis le jeudi pour le QA.
Ces (peut-être) 36 arrivants, ce n’est pas une abstraction : cela signifie plus d’audiences en bâtiment, plus de dossiers à traiter pour tout le monde, et nous sommes très loin de la prétendue « ouverture progressive » annoncée. Et tout cela sans aucun apport en personnels d’encadrement, ce qui entraînera inévitablement un surcroît de charge pour les brigadiers-chefs, les officiers, les administratifs et les CPIP déjà sollicités au-delà du raisonnable.
Voilà un véritable sujet de débat, concret et essentiel pour l’intérêt des agents — bien loin des attaques personnelles sur un collègue.
Pendant que FO gesticule et distribue des étiquettes, l’UFAP UNSa Justice agit pour un planning équitable et transparent, pour de meilleures conditions de travail, pour des moyens réellement utiles aux personnels. Les futurs collègues pourront nous remercier au sujet des chambres de passage. Les agents n’attendent pas des donneurs de leçons ou des diviseurs professionnels qui traitent leurs collègues de « pleurnicheurs ». Ils veulent des représentants courageux et honnêtes.
Contrairement à leur communiqué, nous, on ne fait pas d’attaques personnelles. Pourtant, avec la troupe qu’ils ont dans leur bureau, on pourrait monter un spectacle au complet : le clown, l’équilibriste et même l’homme invisible ! Mais ce serait trop facile… comme piquer des bonbons à un enfant. Et honnêtement, on aime quand il y a un peu de sport.
Ceci marque notre dernier ping-pong : espérons qu’ils ont enfin compris qu’un vrai syndicat défend les agents, et non qu’il se livre à des attaques personnelles sur le personnel.
L’UFAP-UNSa Justice ne pliera jamais face aux insultes.
Nous défendons tous les agents et cela peut importe leurs couleurs syndicales.