Organisation Syndicale Multi-Catégorielle

Centre de Détention de Villenauxe-la-Grande : la pièce dans le juke-box : et FO se met à chanter Faux !

Chers collègues,

Lorsque l’UFAP UNSa Justice écrit, FO Justice réagit tel une pièce dans un juke-box : il suffit d’un communiqué, et la musique démarre. Le seul problème, c’est que FO chante faux.

Toujours le même refrain, toujours la même tonalité plaintive, toujours les mêmes attaques gratuites sur le personnel. À force de rejouer la même mélodie, ils finissent par sonner creux.

Leur dernier chef-d’œuvre pamphlétaire mériterait presque les honneurs du patrimoine : un monument de mauvaise foi, de mauvaise lecture et d’incompréhension syndicale.

Une copie conforme de leur disque rayé habituel : “L’UFAP a parlé, alors attaquons vite quelqu’un.” Cette fois ci, un brigadier qui n’a rien demandé. Une élégance syndicale à faire pâlir un comité de             rédaction de cour de promenade, et une constance remarquable dans la médiocrité. Pourtant, si on devait sortir des dossiers sur certain de leur bureau, ce ne serait plus un communiqué, mais un tome que l’ont aurait publié…

À les lire, on croirait que tout problème à VLG vient d’un micro-ondes disparu ou d’un défibrillateur   égaré. Heureusement qu’ils ne dirigent pas les secours, sinon ils chercheraient encore la batterie avant de sauver qui que ce soit. Et quand ils se mettent à distribuer des leçons de professionnalisme, c’est un peu comme si un perroquet donnait un cours de chant lyrique : bruyant, mais sans justesse.

Le plus savoureux, c’est qu’à aucun moment nous ne les avons cités. Mais, fidèles à leur réputation, ils se sont reconnus. Le costume semble leur aller à merveille : taillé sur mesure pour ceux qui se sentent visés dès qu’on évoque des pratiques douteuses.

Et pendant que FO s’évertue à jouer les justiciers de pacotille, nos grands managers, eux, brillent par leur surdité. Voilà une équipe totalement décimée, usée mais pourtant soudée, qui ne demandait qu’une chose : rester ensemble.

Et pour ne rien arranger, on a même réussi à y ajouter le non-respect des procédures : on n’a pas attendu la fin des appels d’offres pour boucler les dossiers. Mercredi, peut-être même avant, tout était déjà ficelé.

Résultat ? Ceux qui avaient pris la peine de déposer leur candidature dans les temps se sont vus claquer la porte au nez. Mais évidemment, pas un mot là-dessus pour FO.

Une équipe brisée, le moral affaibli, et des agents qu’on prétend pourtant vouloir “fidéliser”. Fidéliser les agents, vraiment ?

Ce n’est certainement pas en ignorant leurs attentes ni en méprisant leurs efforts qu’on y arrivera. Mais il faut croire que dans certains bureaux, on confond encore gestion humaine et tableur Excel.          

Est-ce qu’il n’y aurait pas matière à écrire sur ce sujet ?   

Non, surtout pas pour un syndicat pro-patronal, plus prompt à défendre la hiérarchie qu’à dénoncer ses dérives. Une solution avait pourtant été trouvée, réfléchie, validée en local; preuve que le bon sens et le dialogue pouvaient encore exister. Mais nos stratèges en chemise blanche ont préféré fermer les yeux et surtout ne pas écouter la doléance des agents.

Chez FO Justice, la pédagogie est à géométrie variable : tout dépend si vous avez la bonne carte syndicale.       

Et lorsqu’ils prétendent “accueillir les stagiaires”, chacun sait ce que cela veut dire : un sourire, un café en cadeau de bienvenue, mais surtout une adhésion… Sinon, leur futur tract parlera de vous.

C’est leur version maison de “l’intégration”. Mais le plus malheureux dans tout cela, c’est que ce sont justement   ces gens-là qui siègent pour représenter le personnel. (pour le moment en attendant les prochaines élections) Ceux-là mêmes, qui passent plus de temps à régler des comptes qu’à régler des problèmes. Un spectacle navrant pour tous ceux qui croient encore en un syndicalisme digne, constructif et respectueux.    

Alors, un conseil à nos nouveaux collègues stagiaires, Si un jour vous entendez une petite mélodie plaintive venir du local syndical, pas d’inquiétude, c’est simplement FO Justice qui chante encore faux. Ne perdez pas votre temps à les écouter : leur disque est rayé depuis longtemps.

Et que les choses soient claires : nous ne faisons que mettre en garde nos futurs collègues. Les communiqués de FO Justice ne sont rien d’autre que des textes pamphlétaires, nourris d’attaques personnelles contre ceux qui n’ont pas le bon tampon sur leur carte syndicale.                                                                                  

Voilà donc à quoi rime “militer” chez eux : dénigrer les autres plutôt que défendre le personnel.

Un drôle de syndicalisme, où la rancune tient lieu d’argument et où la plume sert plus à régler des comptes qu’à améliorer le quotidien des agents.

Nous au moins, nous souhaitons la bienvenue à TOUS les stagiaires sans distinction particulière, peu importe qu’ils viennent d’Outre-Mer, du Nord, du Sud, du Centre de la France ou d’ailleurs, Bienvenue à Vous TOUS.

Pendant que certains s’époumonent à chanter leur jalousie sur fond de rancune, l’UFAP UNSa Justice reste, elle, au travail, sur le terrain, avec et pour le personnel, sans étiquette ni calcul.  

Parce qu’ici, nous n’avons pas besoin de bruit et écraser pour exister.

Alors qu’ils continuent à chanter faux.

Nous, nous gardons la bonne note…

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