Grande nouveauté au Centre Pénitentiaire de Mulhouse-Lutterbach :
Depuis quelques jours, les surveillants des différents PIC des bâtiments ont l’impression de jouer à la loterie lorsqu’ils ouvrent les portes… Les caméras connaissent des défaillances multiples, notamment sur les ouvertures des cages d’escaliers.
Plus aucun visuel fiable sur :
Les coursives, les mouvements collectifs, les escaliers… et même les cours de promenade, pourtant sous la responsabilité des PIC en situation de sous-effectif.
De telles conditions compromettent directement la sécurité des personnels !
Désormais, les surveillants ne disposent plus que d’un seul écran de surveillance, qui alterne automatiquement les différents angles de vue des coursives.
Avant, deux écrans permettaient de garder un contrôle global du bâtiment, incluant coursives, cages d’escaliers et cour de promenade.
Cette suppression d’écran, soi-disant motivée par une mise à jour pour revenir à la configuration d’origine du CPML, est un faux argument :
À l’ouverture du centre, il y avait bien deux écrans !
Plus grave encore : aucune information n’a été transmise ni aux surveillants ni aux gradés de roulement…
Une fois de plus, les personnels découvrent les changements en même temps que les dysfonctionnements.
Pour le bureau local UFAP UNSa Justice du CPML
ON NE JOUE PAS AVEC LA SECURITE DES AGENTS
L’UFAP UNSa Justice du CPML demande des informations claires et transparente concernant le retrait du second écran de contrôle vidéo.
L’UFAP UNSa Justice du CPML exige sans délai la remise en service de l’ensemble des caméras et écrans de surveillance, afin de rétablir des conditions de travail sécurisées et dignes pour les personnels.
Parce qu’au CPML, la sécurité ne doit jamais être une option !
Pour le bureau local,
VIOL-GARAYT Sébastien
PRUVOST Jonathan
Turerearii Fanuii