C’EST DU DELIRE! NOUVELLE CASQUETTE POUR LE SURVEILLANT D’ETAGE : AUXILIAIRE DE VIE – BAPAUME CD

A l’heure où le dialogue social est très difficile entre le « petit personnel » et notre chère direction, les agents n’adhérent plus aux réunions du dimanche matin suite à la mise en place d’un nouveau service de nuit imposé (aucune proposition des O.S. n’a été retenue), incombant des charges supplémentaires de travail :

– Rondes de nuit toutes les trois heures.

– Doublement du rondier.

– Un agent en faction à la porte principale de 20h à 2h et une faction 2h à 7h (et inversement), quels sont leurs temps de repos, quand on connait l’état du matériel mis à disposition pour se reposer ?

LA COUPE EST PLEINE, LE RAS-LE-BOL DES AGENTS A ATTEINT SON PAROXYSME !  MAIS IL NE S’ARRÊTE PAS LA !

Ayant pour objectif « d’accompagner et de soigner » nos pensionnaires âgés afin de les satisfaire, notre « BON » directeur n’a rien trouvé de mieux que de mettre en place une formation pour les agents en maison de retraite. Thème intitulé : Caractéristiques, problématiques et prises en charge des personnes âgées.

CHERCHEZ L’ERREUR…

COMMENT POUVEZ-VOUS COMPARER L’APPROCHE DES PERSONNES AGÉES EN MAISON DE RETRAITE A CELLES DES PERSONNES DETENUES ?

La gestion pénitentiaire des détenus à l’étage ne diffère pas selon qu’ils soient plus ou moins âgés. L’aspect sanitaire ou médical relève de services spécifiques (UCSA, UHSI…). Les surveillants qui en aucun cas ne peuvent se substituer à des auxiliaires de vie, ne se sentent donc pas concernés par des formations en EPHAD.

N’Y A-T-IL PAS D’AUTRES SUJETS LIÉES A LA SPÉCIFITÉ DE NOS MISSIONS ?

NE SERAIT- IL PAS PLUS JUDICIEUX DE DISPENSER DES FORMATIONS AXÉES SUR LA SECURITÊ DES ETABLISSEMENTS PENITENTIAIRES OU ENCORE SUR L’APPROCHE DE CERTAINS PROFILS DE DÊTENUS (DETENUS RADICALISES…)?

L’UFAP/UNSA Justice favorable à la formation professionnelle des personnels, se réjouit de la remise en place d’un médecin du travail, des formations T.I, ARI, cohésion de groupe…Pour autant elle estime regrettable que le choix des formations, ne soit pas soumis au comité technique comme il se doit. L’UFAP/UNSA Justice conteste formellement ce type de formation qu’elle juge inutile dans le cadre des pratiques professionnelles du personnel de surveillance.

De plus l’UFAP UNSA Justice dénonce et s’oppose à l’imposition faite aux agents de se rendre à cette pseudo-formation avec leurs véhicules personnels, en pratiquant le covoiturage.

L’UFAP/UNSA Justice déplore le climat hostile et le manque de considération de notre direction à l’égard des personnels.

Pour le Bureau Local,

Maxime WATRAIN, Maxime DOBOEUF, Mickaël Andrieu

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