« Charlie, réveille-toi, ils sont devenus fous ! »

« Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants,

Lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles,

Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter,

Lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus, au-dessus d’eux, l’autorité de rien et de personne, alors, c’est là, en toute beauté, et en toute jeunesse, le début de la tyrannie ».

Platon

Janvier 2015, manifestation post Charlie : la France entière embrasse la Police.

18 mai 2016, des casseurs professionnels qui la « détestent » embrasent la Police.

Près de 350 policiers et gendarmes ont été blessés depuis deux mois et demi.

L’UFAP-UNSa Justice, première organisation syndicale de l’Administration Pénitentiaire, vous apporte son soutien sans faille et sans réserve :

Stop à la haine anti-flics ! Stop à la haine anti-forces de l’ordre !

Ceux qui crient « un policier, une balle » sont les mêmes qui écrivent « les murs nous enferment, attaquons toutes les prisons » ou « Prisons en feu, les matons au milieu » : des voyous politisés naturellement contre tout ce qui est pour et pour tout ce qui est contre.

Nos missions régaliennes sont ingrates mais nécessaires et utiles à la République : nous intervenons en bout de chaîne. Après le laisser-faire familial, après l’échec de l’Ecole, après l’échec des services sociaux ou socio-judicaires, la Société compte sur nous pour veiller au respect de la Norme et garantir la mise à l’écart de ceux qui la transgressent.

Pour autant, cette même Société se pince le nez dès qu’il s’agit de mettre en œuvre les moyens pour assurer sa sécurité ; comme si sécurité collective et libertés individuelles étaient incompatibles.

Elle détourne le regard dès qu’il s’agit de réfléchir à une politique carcérale ambitieuse et réaliste en dotant l’Administration Pénitentiaire de l’ensemble des moyens nécessaires pour mener à bien ses missions de garde et de réinsertion.

Comme nous, vous êtes victimes de la faillite en cours de l’Etat républicain, de l’Etat de droit : insultes, menaces, intimidations, crachats, agressions physiques, tentatives d’homicides rythment notre quotidien.

Comme vous, les Personnels Pénitentiaires attendent des consignes claires, précises, fortes pour rétablir l’ordre et l’autorité dans nos Institutions régaliennes.

En ces temps troublés, en cette période d’état d’urgence, l’UFAP-UNSa Justice dit haut et fort que l’urgence c’est aussi le besoin d’Etat !

Les logiques de dérobades menées au détriment du bien commun ne favorisent que l’effondrement de l’autorité politique et la généralisation du chaos.

Gardons à l’esprit que l’islamisme radical et la voyoucratie se mélangent, se côtoient tant derrière nos murs qu’à l’extérieur.

Prenons garde à la convergence des haines et des volontés de destruction de la Démocratie par les tenants de la suprématie de la loi divine sur les lois nationales d’un côté et les agitateurs du « Grand Soir » de l’autre.

L’UFAP-UNSa Justice exige une véritable RECONNAISSANCE pour l’ensemble des forces de l’ordre en général et pour les Personnels Pénitentiaires en particulier.

L’UFAP-UNSa Justice, réflexion, action et détermination….

Paris, le 23 mai 2016

Pour l’UFAP-UNSa Justice

Le Secrétaire Général,

Jean-François FORGET.

230516 – Soutien force de l’ordre

Related posts