mardi 24 novembre , 2020

Communiqué aux Personnels Spécial CET et Effectifs – CD Eysses

Sollicité par les personnels afin de clarifier la situation sur l’utilisation des jours épargnés, le bureau local UFAP/UNSaJustice a demandé à notre direction de donner sa position sur l’octroi des CET.

De prime abord cette dernière nous  fait savoir que l’utilisation du CET se ferait au cas par cas et qu’il ne serait dorénavant plus admis la pose de jours de CET durant la période estivale juillet, août et de mentionner qu’il faudrait un délai raisonnable pour présenter la demande… !!!

Cela remet en cause le consensus proposé par l’UFAP/UNSaJustice, consensus demandé par la direction précédente afin que tout le monde puisse y trouver son compte  et qui avait été voté lors du CTS du 19 mai 2011…

Chacun appréciera, mais ceci dit un PV existe, alors il faut savoir qu’un CTS sur le sujet doit être programmé afin de débattre une nouvelle fois du sujet et ainsi acter les choses si elles doivent changer.

Déjà à l’époque l’administration pénitentiaire trainait des pieds quant à la mise en place de ce fameux CET pour l’ouverture et l’utilisation de ce dernier, il va de soi que se sont encore une fois les personnels de surveillance qui se retrouve à être les dindons de la farce.

Que notre direction s’inquiète de l’état de la ressource humaine est une chose, qu’elle revienne sur un accord local en le balayant de la main tout en stigmatisant le personnel de surveillance n’a pas de sens, ce ne sont pas les personnels qui ont fait que devienne peau de chagrin l’organigramme de l’établissement.

Les agents de coursives ont eux aussi des droits, ils peuvent aspirer à une vie de famille et s’épanouir autrement que sur leur lieu de travail qui en devient quasiment forcé.

Pour sa part l’UFAP/UNSaJustice a à maintes reprises mis en avant les difficultés que rencontrait notre établissement sur le manque de personnels, à cela nos instance dirigeantes ont plus ou moins jouées la sourde oreille et qui plus est nous demande à l’heure actuelle de faire fonctionner le service avec un effectif réel et non plus un organigramme de référence, à ce petit jeu on nous demandera probablement un jour de savoir nous passer de nos CA sur certaines périodes pourquoi pas… !!!

Quant aux postes offerts lors de la prochaine CAP de mutation, il faut savoir que le compte n’y est pas, de trois postes pour les UVF on ne nous en octroie plus que deux et un poste CAP, autant dire que nous serons plus que vigilants sur ce sujet et que nous ne comptons pas rentrer dans le jeu de dupe que nous servent inlassablement nos dirigeants.

Pour mémoire Mme Bleuet notre DI s’était engagée « les yeux dans les yeux » lors de la prise de fonction de notre direction actuelle le 3 septembre 2014 à faire l’ouverture de ces UVF avec trois créations de postes et un effectif plus que correct et voilà que déjà la rouille vient bloquer l’engrenage, si les promesses n’engagent que ceux qui les dictent et les croient, il en est tout autrement pour l’UFAP/UNSaJustice forcée de constater une fois de plus de la violation de la parole.

Il serait grand temps que l’on arrête de prendre les gens pour des pigeons.

Il n’est pas question pour l’UFAP/UNSaJustice d’accepter cette cabale, il n’est pas question une nouvelle fois que l’on vienne spolier dans l’organigramme le troisième agent pour le futur fonctionnement des UVF.

Que l’on nous donne les moyens nécessaires pour faire tourner notre établissement, qu’une mise à niveau de l’organigramme soit faite, l’effort actuel consenti par les personnels à la réorganisation de la détention ne doit pas être oublié bien au contraire il se doit d’être soutenu à la condition sine qua none d’un réel effort de la part de nos dirigeants.

« S’engager c’est se respecter »

« Acta non verba »

le bureau local ufap/unsa justice

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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