vendredi 06 décembre , 2019

Compte rendu de CTS du spip 10/52

Compte rendu du CTS du 17 Juin et 2 juillet 2019

A la suite de la lecture de sa déclaration liminaire, l’UFAP-UNSa Justice a naturellement pris sa place au sein de l’instance locale, cela dans une approche constructive du dialogue sociale, son respect, pivot d’un travail pour l’intérêt pluriel des personnels, dans le sens propre de la pluridisciplinarité.

Les choses dites, nous avons dans un premier temps réitéré notre vœux, celui de dissocier les deux départements, 10 et 52, afin que la Haute-Marne puisse bénéficier de son entière autonomie. Ensuite dans le cadre de ce CTS, nous avons émis que nous ne détenions pas le détail des documents, informations issues de CTS antérieurs pour lesquels l’UFAP-UNSa justice n’avait pu participer, et que lors d’ordre du jour auquel des discussions se doivent d’être traitées, que les points de ces procès verbaux en question puissent nous être transmis pour préparation.

Cependant, l’ordre du jour étant chargé, ce CTS s’est tenu sur deux dates pour répondre en partie aux points. Concernant le points sur les RH du SPIP 10-52 :

L’UFAP a demandé à ce que les vacances de postes, PA, FIP (qu’ils soient vacants suite mobilité ou CLD) soient ouverts pour les prochaines CAP en vue d’être pourvus en instance de mobilité respective ou, à défaut que ces derniers puissent être couverts par un contrat à durée indéterminé par les agents contractuels en poste. D’ailleurs notre Organisation, étant pour la résorption des emplois précaires, souhaite qu’un nouvel outil tels le dispositif  »Sauvadet » puisse par le biais d’une RAEP et une formation d’adaptation à l’emploi, répondre ainsi à notre soucis de comblement d’emplois, besoin essentiel dans l’ensemble de nos secteurs.

S’agissant du fonctionnement des agents PSE, contrairement aux remarques négatives portées par des membres élus de cette instance concernant la prise de photos d’environnement lors de pose de dispositifs de surveillance électronique, l’UFAP-UNSa Justice insiste sur le fait que ces données permettent l’aide à de futures décisions et à la prévention de toutes sortes. Ces images, lorsque la nécessité semble absolue, permettent de réagir à des situation fragile ou de danger pour les personnes placées, voire pour l’agent lors de ses interventions. C’est l’environnement matériel qui est gelé pour mieux prévenir la garantie de mission qui sont les nôtres.

C’est pourquoi aussi, que seule notre Organisation exige aujourd’hui le travail en binôme de Svts ou Svts et CPIP détenteur du suivi de dossier. D’ailleurs, il n’est plus à démontrer le danger auxquels les agents, quel que soit le statut, sont confrontés lors d’audience délocalisée ou d’intervention au domicile des PPSMJ.

Nous déplorons d’ailleurs les derniers incidents vécus par les personnels sur le terrain. Également, l’UFAP- UNSa Justice demande le fonctionnement en heure fixe comme cela est prévu pour les Personnels de Surveillance. Si la direction souhaite un dispositif dérogatoire pour le bien du service, à savoir le fonctionnement en heures variable, il est nécessaire de laisser le libre arbitre à l’agent concernant la compensation de ses heures supplémentaires. Si cette dérogation proposée par la direction est acceptée partiellement par les élus, il n’en demeure pas moins que cette situation doit être révisée à chaque renouvellement de direction en CTS, car l’UFAP reste sur la cohérence des horaires fixes pour les personnels de surveillance.

L’UFAP-UNSa Justice, une présence quotidienne.

Les élus UFAP-UNSa Justice

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