mercredi 22 septembre , 2021

Compte Rendu du CTI du 5 novembre

Après un boycott du syndicat patronal puis un souci technique, le 1er CTI de l’année 2020 a pu enfin se tenir…Toujours sans le syndicat patronal, nous ne commenterons pas, à chacun d’apprécier.

L’UFAP UNSa Justice a voulu revenir sur le pv du dernier CTI en date du 6 Novembre 2019 dans lequel nous demandions un état des lieux des ACT.

En effet, certains chefs d’établissements ont fait ce qu’ils ont voulu à certains endroits comme à Nîmes, (sans consulter les organisations syndicales), l’UFAP a exprimé son mécontentement sur ces ACT nouvelle formule. Lors d’un des dernier CTI nous avions pourtant prévenu.

Sur sujet de la COVID !

La situation sanitaire évoluant de jour en jour, nous ne retranscrirons pas les chiffres du jour.

L’UFAP UNSa Justice s’est étonnée de la différence de traitement entre établissements au niveau des dépistages, ceci étant dû à l’ARS qui gère la situation.

L’UFAP UNSa Justice a fait remonter les méthodes de management à certains endroits, notamment dans certaines structures SPIP où les informations n’arrivent jamais aux agents, mettant en danger les personnels !

D’après le DI, le SPIP66 n’est pas considéré comme CLUSTER.

L’UFAP UNSa Justice s’est insurgée contre le traitement des « agents vulnérables » (30 sur toute la DISP OCCITANIE) : À ce jour aucune consigne claire de notre Ministère sur les ASA vulnérables, un scandale pour la santé des agents !

Sur le télétravail (version crise sanitaire), réclamé à cor et à cri par les personnels, (certains ont déjà le matériel), d’autres attendent le feu vert de leurs chefs, bref, ce n’est pas gagné !

Dans certains services de la DISP les agents sont encore à plusieurs dans les bureaux alors qu’un roulement entre eux permettrait une rotation du service allégerait les effectifs en présentiel tout en permettant la continuité des services ! Nous avons demandé la mise en place du PCA.

Le DI annonce l’arrivée prochaine de 641 ordinateurs en 4 vagues successives….qui restent encore à programmer par les services informatiques.

Le DI a donné consigne de mettre en place le télétravail partout où cela est possible. Dont Acte.

Pour les masques, L’UFAP UNSa Justice s’étonne qu’à certains endroits les masques ne soient pas distribués aux personnels, le DI s’insurge contre nos dires, et pourtant c’est le cas dans certains services !

Pourtant, il y a ce qu’il faut, que ce soit pour les masques jetables ou lavables !

Concernant les détenus « COVID », L’UFAP UNSa Justice a soulevé qu’encore à certains endroits on procède à des sorties, un véritable scandale.

Pour le DI, il est hors de question de sortir des détenus COVID en extractions !

L’UFAP UNSa Justice a également interpellé le DI sur la continuité de certaines formations, alors que les rassemblements sont interdits. Des consignes auraient été passées afin de faire cesser ces formations, l’AITO restant tout de même ouvert, à effectif restreint, avec gestes barrières,

Sujet récurrent pour notre OS en CTI: quel devenir pour les ELSP.

Notre crainte : aller trop vite sans en avoir les moyens.

Sur notre région un déploiement ciblé sera fait après un recensement établissement par établissement.

Dans un premier temps (Lannemezan Montauban VLM), pas de mise en place totale de la doctrine.

Cela ne concernera que les extractions judiciaires et les transferts administratifs plus les missions périmétriques, sans négliger l’appui à l’intérieur de ces établissements.

Dans un deuxième temps : ciblage d’autres établissements : Béziers, Perpignan, Seysses, Saint-Sulpice.

Ceux-là seront concernés par les transferts administratifs et une progressivité dans l’accomplissement des extractions médicales. Quant à Mende, ils feront les extractions judiciaires vicinales pour soulager Nîmes.

Au total 9 établissements / 16 seront pourvus D’ELSP.

Des appels à candidatures seront lancés pour une mise en place avant 2021.

Pour l’UFAP le gros point d’achoppement de cette mise en place réside dans les moyens humains. Notre administration souhaite passer en force en n’attribuant aucune ressource supplémentaire sur les établissements puisque cela devrait être fait à moyen constant.

Cette difficulté va rendre le développement des missions très compliqué.

DIADEM : nous en sommes au déploiement du premier lot sur cinq de Diadem, (dossier individuel administratif dématérialisé de l’agent).

L’agent peut à partir de son accès H@rmonie modifier directement sa situation individuelle sans avoir à déposer les pièces à son service RH (actuellement le lot 1 est déployé : il concerne la situation personnelle (état-civil, adresse, situation familiale, par exemple naissance d’un nouvel enfant, procédure plus rapide dans la prise en compte du SFT). A terme, en 2022 pour la DISP de Toulouse, ce dispositif permettra d’injecter de manière simplifiée les informations relatives à la paye en lien avec la TG.

CIA.

L’enveloppe en 2019 était de 27 405 euros, elle est passée en 2020 à 74 680€, une enveloppe enfin calibrée sur la réalité des ETP de la DISP.

Les répartitions ont été réalisées « dans un travail collaboratif entre la DISP et les établissements », les agents ayant été notifiés individuellement par leur chef de service.

Pour les effectifs, là aussi comme à chaque fois ou presque, nous avons demandé les chiffres !

PS : 2198 pour 2159 effectif réel                                          – 39

1er Surveillants/Majors : 247 pour 232 réel              – 15

CPIP : 374 pour 366 réel                                                      – 08

Personnel Technique : 66 pour 50 réel                                 – 16

Personnel Administratif : 338 pour 327 réel             – 11

Pour le personnel de direction, 38 pour 39 réel… + 1     (no comment)

Sur la DISP OCCITANIE, 32 personnels de tous corps se trouvent mis à disposition, et on compte 73 agents contractuels.

Surveillant Acteur :

L’UFAP UNSa Justice a demandé au DI de s’emparer de la note DAP du 16 novembre 2018 (le rôle du surveillant pénitentiaire, acteur incontournable dans une détention sécurisée) pour travailler avec les établissements sur la revalorisation du métier de surveillant.

Tous les moyens doivent être mis en œuvre afin de repositionner les Surveillants en tant qu’ACTEURS INCONTOURNABLES (participation aux CAP et CPU notamment) et lutter contre leur isolement physique, en instaurant le travail en équipe, comme le binômage en détention par exemple.

Le DI s’engage à s’emparer de ce projet une fois la crise sanitaire passée.

Les futurs établissements :

Pour Muret 2, Rivesaltes et le DAC de Nîmes, le DI nous dit qu’il n’y a pas de soucis.

Muret, le 08 novembre 2020

Les Représentants UFAP UNSa Justice au CTI
Laurens Maffre – Johann Reig – Stéphane Eynard – Stéphane Espinasse  

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