Bienvenue au pays de la magouille, du copinage, des arrangements entre amis au détriment des autres. Ici, l’opacité règne, la transparence s’efface pour faire place au néant (intellectuel bien sûr). Le Code de Déontologie est foulé aux pieds par des requins assoiffés de pouvoirs et sans âme.
Ici, vous êtes au centre pénitentiaire de Rennes/Vezin. Ici, les poubelles de la détention passent avant les droits des personnels.
Foulées aux pieds les appels d’offres destinées aux personnels, les amis des amis se partagent le gâteau. Ne riez pas, vous n’aurez même pas les miettes.
A l’UFAP Unsa Justice, nous sommes atterrés par cette guerre larvée qu’entretient le « sous-marin » de la direction interrégionale. L’ordre établi n’existe plus, les textes régissant nos statuts et fonctions sont balayés.
Nous revient en mémoire cette phrase culte de la 7ᵉ compagnie : « Chef, comment on fait pour être Chef ? ». Et bien, ICI, on magouille…
L’effectif des officiers indique « -8 au compteur ». Vous vous dites tous que pour obtenir des effectifs, il faut se battre (dans le bon sens du terme, svp). Que nenni, ils préfèrent nager dans la chienlit et gérer la merde plutôt que de chercher à obtenir un meilleur effectif ! Vous imaginez bien qu’avec un effectif au complet, il leur faudra respecter « l’A. B. C » du savoir-vivre, c’est-à-dire « respecter le sacro-saint système des appels d’offres ». Finis la magouille et les petits amis qu’on assassine, il faudra respecter LE DROIT. Quelle horreur !!!
Plus d’arrangements entre amis qui se détestent, juste un retour à la loyauté envers les Personnels… Quand vous êtes chef par intérim, quoi de mieux que de protéger ses arrières en nommant à votre « ex. place provisoire » (tout le monde suit…) un Brigadier Chef Expert dont la mission n’est pas d’exercer « les remplacements d’officiers » ?. Le naturel revenant au galop, il est tellement plus facile de magouiller, surtout dans cet établissement où le directeur joue aux abonnés absents depuis l’arrivée du sous-marin.
Monsieur le Directeur, reprenez vite la main. Le bateau tangue, n’attendez pas qu’il coule !