DE QUI SE MOQUE-T-ON ? – Tract ANGERS MA

Le 23 avril dernier, lors de la remontée de promenade, le détenu M. a rechigné à rejoindre sa coursive lors de l’appel de son étage. Le premier surveillant a donc décidé de gérer les autres détenus et de le faire passer en dernier.

Resté sur la cour de promenade, celui-ci a tenté de récupérer une projection en balançant une bouteille d’eau. Il a ensuite voulu remonter avec l’étage qui n’était pas le sien.

Le premier surveillant lui demanda d’attendre, l’intéressé a alors forcé le passage en bousculant le gradé, l’intervention des collègues a été nécessaire, le détenu opposant une forte résistance.

Jusqu’ici, nous pouvons dire qu’il s’agit, malheureusement, d’un jour ordinaire en détention !!!

 

La suite ne peut qu’encourager la population pénale à faire la loi en détention.

Lors de son passage en commission de discipline, la sanction ordonnée n’a été que de 8 jours de QD dont 4 jours de sursis, autant dire peanuts !!!

Madame, il s’agit de fautes disciplinaires de 1er et 3ème degré.

Saviez-vous que la durée de la mise en cellule disciplinaire peut-être portée à 30 jours lorsqu’il s’agit de violences physiques à l’encontre d’un membre du personnel ?

Pourquoi une telle mesurette???

Et quel manque de considération pour le premier surveillant molesté!!!

Quel message fort envoyé à la population pénale !!!

« OPEN BAR » à l’encontre des personnels

L’UFAP s’insurge de ce comportement, qui va nous amener dans des situations de plus en plus délicates grâce à vous.

Le BUREAU LOCAL UFAP Angers.

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