DÉCLARATION LIMINAIRE CTI 6 NOVEMBRE

Nous voilà donc à notre dernière réunion de l’année 2018.

Avec nous aujourd’hui, le syndicat FO, qui a bien huilé son système anti-FORGET, basé sur des fake news répandues sur les réseaux sociaux, et autres pitreries dignes de voyous extrémistes.

Nous le leur disons en face, nous sommes fiers d’avoir un Secrétaire Général comme M. FORGET, tout comme nous avons confiance en l’UNSA et son Secrétaire Général, qui ne flique personne dans ses rangs, et qui n’est pas obligé, lui, de démissionner avec pertes et fracas !

Depuis des années, l’UFAP s’est bâti une réputation solide de syndicat sérieux, travailleur et réformiste. Notre bilan plaide pour nous (réforme du CEA, Officiers, Spip, PA…relevé de conclusions de Janvier 2018).

En face……rien, juste du simplisme intellectuel, de la critique, et les gesticulations de certains qui prouvent qu’il n’y a rien d’autre en magasin que du populisme et de la démagogie.

Pourtant, malgré toutes les critiques, nous n’avons jamais vu personne refuser les avancées obtenues par l’UFAP. Nous voyons même certains syndicalistes devenir le SAV des réformes Ufapiennes, allant parfois jusqu’à se les attribuer !

Autre exemple de malhonnêteté ? Nous avons remarqué sur les listes électorales, que plusieurs noms apparaissaient sur 2 listes de syndicats différents, ce qui prouve bien l’amateurisme et les méthodes mafieuses de certains… sous couvert d’un DI complice ? Nous pouvons nous poser la question.

Nous à l’UFAP/UNSa Justice, nous ne mangeons pas de ce pain-là, nous ne supportons pas que l’on puisse insulter autant les personnels, et nous sommes fiers des hommes et des femmes qui sont sur nos listes régionales et nationales, qu’on se le dise !

Pendant ce temps, les Ministres, DAP, DI et autres directeurs zélés avancent au rouleau compresseur sur nos acquis et doivent même être consternés de voir où certains pseudo-syndicalistes essayent de nous emmener.

La dernière prime de 350 euros accordée aux soi-disant méritants du mouvement social a dû être partagée entre chefs d’établissements et proches collaborateurs !

Pour l’anecdote, ces mêmes Directeurs, par le biais de leur syndicat…FO Direction, pour ne pas le nommer,  se disaient solidaires du mouvement de Janvier. Enfin, presque… puisqu’ils se partagent maintenant entre copains le pactole racketté par les 1/30èmes sur le dos des agents qui passent plus de temps sur les coursives qu’à profiter de leur vie de famille.

Et pourtant, il paraît qu’il n’y a pas d’argent…

Il faut le savoir, voter FO, c’est permettre aux Directeurs de siéger et ainsi de parler à la place des Personnels… Que chacun en soit conscient au moment de voter. Ensuite, il faudra assumer et subir…

Quant à vous, Monsieur le Directeur Régional, ou plutôt Monsieur le Procureur, autant nous approuvons votre soutien envers nos collègues meurtris dans leur chair comme lors des incidents du QI de SEYSSES, autant nous sommes dégoûtés quand vous convoquez des agents à  3 mois de la retraite pour leur mettre un blâme pour des peccadilles !

Cerise sur le gâteau,  vous avez convoqué des agents pour  les féliciter d’avoir « bossé comme des fondus » pendant les manifestations de janvier, pour, une semaine plus tard, les sermonner dans votre bureau!!Mais comment vous faire ouvrir les yeux sur ce qui se passe dans certains services depuis des années ?? Méfiez-vous de certains de vos collaborateurs, un jour viendra où ce sont eux qui devront s’expliquer sur leur management!

Bref, nous voilà donc prêts à attaquer ce nouveau Comité Technique Interrégional et, une fois de plus, nous constatons que nos « amis » d’en face n’ont porté aucune question à l’ordre du jour. Pourquoi faire, nous direz-vous,  puisque tous les arrangements  se font en catimini  dans le bureau du DI !

Ou bien étaient-ils trop occupés à casser l’UFAP sur les réseaux sociaux pour pouvoir s’intéresser aux affaires courantes ………. C’est peut-être la raison pour laquelle nous les cherchons dans les instances régionales de l’Action Sociale et les CHSCT départementaux depuis quelques années !

Les difficultés financières que rencontrent de plus en plus nos collègues sur le terrain, les conditions de travail et de sécurité des personnels pénitentiaires ne figurent pas dans les priorités du syndicat patronal, c’est un manque de respect pour les personnels pénitentiaires qu’ils représentent, que les agents appelés à voter le 06 décembre s’en souviennent !

En attendant, l’UFAP a siégé dans toutes ces instances, cela s’appelle honorer un mandat.

Les Représentants UFAP UNSa Justice CTI TOULOUSE

 

Laurens MAFFRE – Johann REIG – Stéphane EYNARD – Stéphane ESPINASSE – Anne LEPIONNIER

 

 

 

Related posts