mercredi 20 mars , 2019

DES STRUCTURES ADAPTÉES POUR ÉVITER DE SE FAIRE SAIGNER !…

Depuis 2015, notre Organisation Syndicale revendique l’ouverture de structures spécifiques et totalement étanches pour les détenus terroristes et radicalisés… Un courrier en ce sens avait été adressé au président HOLLANDE.

Malheureusement, les multiples événements dramatiques ne cessent de donner raison aux craintes évoquées régulièrement par l’UFAP UNSa Justice avec les instances dirigeantes de notre administration. Et ce n’est pas l’attitude des directeurs qui permettra une évolution favorable de nos conditions d’exercice en dépit des accords signés en janvier 2018 !…

NOS DIRIGEANTS APPLIQUENT LES DROITS DE L’HOMME AUX DETENUS…

L’UFAP UNSa JUSTICE EXIGE LE DROIT DE VIVRE POUR LES PERSONNELS !…

Au regard des risques que représentent les détenus terroristes et radicalisés, il est devenu URGENT et OBLIGATOIRE de définir une prise en charge dans des conditions optimales de sécurité. Pour l’UFAP UNSa Justice, ces détenus doivent être affectés au sein d’unités sécurisées et totalement étanches : ils ne peuvent pas être en contact avec le reste de la population pénale ni en contact entre eux !…

Il est urgent de stopper la diffusion de l’idéologie djihadiste au sein des détentions et de briser les effets de groupe existant !…

Ces structures spécifiques doivent être à effectif réduit et la présence en Personnels renforcée. Le Personnel doit se trouver constamment en surnombre.

L’architecture de la cellule doit permettre une insonorisation totale. La fenêtre doit être remplacée par une vitre inamovible. La porte doit être dotée d’un passe-menotte. Le mobilier doit être fixé au sol et limité au strict minimum tout comme la quantité d’effets personnels appartenant au détenu.

En cas d’incident, la cellule doit être également équipée d’un système permettant d’éviter l’intervention physique des Personnels comme cela est le cas dans les prisons sécuritaires européennes. Aux Pays-Bas par exemple, la cellule est inondée !…

Les mouvements des détenus doivent s’effectuer de façon individuelle avec menottes. D’autres moyens de contraintes doivent être envisagés en fonction du potentiel de dangerosité de l’individu… Les promenades doivent être individualisées et les parloirs se dérouler avec un dispositif de séparation.

D’une manière générale, les contacts entre les Personnels pénitentiaires et les détenus doivent être limités au strict nécessaire. Cette obligation doit aussi s’appliquer entre les détenus et l’extérieur.

Les Personnels affectés dans ce type de structure doivent suivre une formation obligatoire et adaptée avant leur prise de fonction. Ils doivent être dotés d’un équipement individuel spécifique et de matériels de sécurité et d’intervention en adéquation avec la dangerosité que représentent les détenus terroristes.

Un tel fonctionnement permet un contrôle permanent des lieux et des individus présents par les Personnels.

Cette typologie de structure doit également se décliner pour les détenus violents.

Pour l’UFAP UNSa Justice, il est urgent de repenser la prise en charge d’une population pénale de plus en plus violente et réfractaire à l’autorité !… L’angélisme et l’idéologie libérale-libertaire doivent être reléguées dans les poubelles de l’histoire pénitentiaire !… Les Personnels en ont que trop payé le prix !…

L’UFAP UNSa Justice exige un virage sécuritaire par l’application stricte et immédiate des mesures contenues dans le relevé de conclusions de janvier 2018 !

L’UFAP UNSa Justice invite les politiques à s’interroger sur le bienfondé de considérer les détenus terroristes et radicalisés comme des détenus de droit commun…

LA SÉCURITE DES PERSONNELS EST NOTRE MISSION QUOTIDIENNE !…

Paris, le 8 mars 2019

Pour l’UFAP UNSa Justice,

Le Secrétaire Général,

Jean-François FORGET

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