Le 31 juillet 2026.
Quelqu’un va-t-il un jour prendre ses responsabilités et enfin cadrer la gestion des Équipes de Sécurité Pénitentiaires du CP Varennes-le-Grand ?
Malgré les multiples alertes de nos camarades du bureau local UFAP de Varennes, l’organisation du service est devenue un véritable bordel désorganisé ou toutes les décisions, programmations et heures supplémentaires générées sont dictés par l’intérêt des missions et le profit généré.
Pire, son engagement ne passe parfois même plus par l’Autorité de l’Administration (ARPEJ) mais est diligenté par Force Ouvrière qui utilise son pantin local en tirant les ficelles de celles-ci depuis les terres Dijonnaises. Et au milieu de tout ce vacarme le responsable local des ESP acquiesce sans se poser la moindre question. Quelle pagaille !
Il y a urgence à remettre de l’ordre dans cette popotte maison entre un responsable à mi-temps qui n’est qu’une façade puisque c’est le responsable du service des agents qui tire les ficelles en coulisses et là aussi la question demeure : Les autorités locales vont-elles continuer à détourner le regard ou enfin cadrer ses écarts de comportement ?!
Cet individu ira même jusqu’à régler ses comptes personnels en écartant délibérément un agent des missions, aidé par son acolyte syndical local, sous prétexte d’un ordre de la direction dont personne ne trouve trace. Surement sa manière à lui de se venger alors qu’il est dans l’œil du cyclone !
Même les horaires de départ en mission ne sont quotidiennement plus respectés par ces piètres personnages qui prennent leur service à leur guise où qui évitent de fouiller les détenus qu’ils emmènent sur la voie publique. A une époque, ce sont les personnes détenues qui se faisaient attendre en grille ! Dorénavant, des agents de détention sèchent, équipés pendant une heure à attendre que leur officier et le planificateur aient fini leur café clope.
Si l’Administration réclame des comptes sur l’équilibrage des heures, le respect des services, la santé des agents ou encore leur capacité à exercer leurs missions, elle doit le faire de façon uniforme quel que soit le nom ou la fonction occupée. Il n’y a pas de privilèges !
Tous les agents habilités sur la structure ne sont pas programmés de manière équitable. Pire ! Certains volontariats (même en période estivale) sont écartés d’office ce qui constitue une faute grave en matière de répartition des tâches (plus de 600 heures supplémentaires pour un agent en poste fixe en 2025). Une mécanique bien huilée qui doit prendre fin sur le champ !
A la demande du bureau local UFAP de Varennes, un cadrage du fonctionnement et des amplitudes horaires des agents ESP en fonction de leurs services respectifs doit avoir lieu en urgence. L’Union Régionale UFAP de Dijon a demandé à la Direction Interrégionale d’acter la participation du DIOS et de l’ARPEJ afin d’avoir des réponses techniques claires en matière de planification, décompte des heures et bien évidemment des pauses méridiennes.
Mais en amont, eu égard de l’ambiance délétère générée par ces individus tordus qui n’hésitent plus à tordre un collègue pour servir leurs petits avantages, il doit y avoir une prise de position claire de l’Administration ! La Cheffe d’établissement doit réunir tous les acteurs locaux de l’ESP afin de rétablir les prérogatives de leur doctrine d’emploi car là aussi, des questions demeurent.
Les missions de sécurité au sein de la structure et les capacités qu’elles exigent sont indissociables de l’habilitation. Il n’est donc pas entendable qu’un agent habilité ne soit pas apte physiquement, psychologiquement ou encore soumis à des restrictions qui ne lui permettraient pas d’exercer pleinement ses missions au risque de mettre en danger un agent, un équipage ou encore une détention !
L’Union Régionale UFAP de Dijon soutiendra nos camarades du bureau local UFAP UNSa Justice de Varennes-le-Grand dans leur démarche afin d’éviter que cet établissement ne soit infecté par une forme de gangrène dont on ne connait que trop bien le foyer.
Pour l’Union Régionale UFAP de Dijon
Les secrétaires généraux
R. Bernier / J. Pita Mukuna
C. Vernerey / F. Chauvet