Le calme de notre établissement est une nouvelle fois mis à rude épreuve par un profil inadapté.
Ce matin, aux alentours de 7h45, le bâtiment A a été le théâtre d’une scène d’hystérie gratuite.
Un détenu, bien connu de nos services pour ses nuisances répétées, s’est mis à dégrader sa porte et à hurler sans aucun motif, provoquant une tension immédiate au sein de la détention. Un profil provocateur et récidiviste.
Ce n’est malheureusement pas un coup d’essai pour cet individu qui « fait trop parler de lui ». Rappelons qu’il s’est déjà illustré récemment lors d’un passage au Quartier Disciplinaire (QD), où la vigilance des agents avait permis de découvrir sur lui deux téléphones portables !!
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que du matériel illicite est retrouvé en sa possession. Ce mépris total du règlement et cette accumulation de saisies démontrent que ce détenu n’est pas là pour une démarche de réinsertion, mais pour imposer sa loi.
Une situation explosive
L’exaspération des autres détenus est telle qu’une tentative d’en découdre collective a failli éclater ce matin suite à ses hurlements. Entre ses menaces (prétendant détenir des couteaux en cellule) et son instabilité chronique, nous frôlons l’incident majeur.
L’UFAP-Unsa justice REVENDIQUE !!
Stop au transfert de profils « Maison d’Arrêt » : Ce détenu n’a sa place ni en coursive classique, ni dans notre établissement. Son comportement est incompatible avec le régime du Centre de Détention.
Sanctions fermes : Multiplication des découvertes de téléphones et les nuisances sonores doivent entraîner un transfert immédiat vers une structure plus sécurisée.
Protection des agents : Les personnels ne sont pas là pour subir les caprices et les provocations quotidiennes d’un individu ingérable.
LA DIRECTION DOIT AGIR AVANT QUE LA DÉTENTION N’EXPLOSE !
Fait à Eysses, le 1er Février 2026
Le Bureau Local UFAP-UNSA Justice