vendredi 06 décembre , 2019

Faites ce que je dis !!! Pas ce que je fais !!!

Au PREJ DE NÎMES il est possible, selon son statut, de faire (ou pas) à peu près tout ce qu’on veut. Bien que comparaison ne soit pas raison, nous allons tout de même illustrer nos propos.

À l’ouverture des PREJ de Béziers et de Nîmes, la charte des temps était simple à comprendre : une semaine de matin avec prise de service à 7h et une semaine d’après-midi avec prise de service à midi.

Ce système pourtant mis en place en concertation avec le personnel est désormais révolu à Nîmes, puisque le non-sens l’a emporté sur le bon sens, au point que nous pourrions inscrire dans le marbre la doctrine suivante :  » ci-gît le bon sens ».

Les règles de bases sont simples :

-tout d’abord, « flinguer » les taux repas en planifiant des prises de service à 11h05,

-seconde règle : planifier des prises de service à n’importe quelle heure, afin d’éradiquer les heures supplémentaires. Ainsi, on expérimente : 7h45, 8h30, 9h, 13h, 13h30 … bref, du grand n’importe quoi ! Des agents corvéables à merci !

On pourrait se dire que la hiérarchie montre l’exemple…

Pourtant, les agents du PREJ de NÎMES doivent faire face un début de « lutte des classes ».

Voire à l’instauration d’une principauté ou les privilèges seraient de retour…

Ainsi, il est possible pour un chef de se positionner sur une mission jusqu’à la prise en charge du ou des détenus, mais de ne pas du tout assumer la mission. Juste pour faire croire…qu’il travaille. Le paraître ou l’apparence étant la règle.

Pour la hiérarchie nîmoise il est possible de faire 2h de sport ou encore de sortir manger durant 2h tout en comptabilisant cela sur son poids horaire journalier.

Il est possible également d’intégrer dans son agenda professionnel l’ensemble des impératifs personnels, notamment se rendre à des rendez-vous médicaux durant ses horaires de travail !

 Pire encore, ou mieux, en fonction de l’endroit où l’on se situe, il est possible de faire venir ses enfants sur la base ou d’aller les récupérer à l’école et ça… toujours durant son temps de travail !

Il est clair qu’à Nîmes les agents sont pointés du doigt par une fausse hiérarchie en quête de gloire et d’une Direction Interrégionale aveuglée par ses belles paroles et qui semble laisser faire.

Enfin, avec un ton moins sérieux mais tout aussi convaincu, comment ne pas condamner la façon dont l’appel d’offre dissimulé concernant le soutien au G7 s’est déroulé ?

En effet, aucun affichage, mais comme d’habitude tout pour le copinage.

A Nîmes les agents souffrent d’un total manque de liberté pendant que d’autres abusent de leur autorité en se permettant tout et n’importe quoi !

À votre avis combien de temps cela va encore durer ?!?

Heureusement, aucun privilège ne pourra durer dès lors que la haute hiérarchie interrégionale aura un regard juste et avisé sur le fonctionnement du PREJ de Nîmes.

Nous appelons donc la Direction Interrégionale à venir faire un audit sur le PREJ de NÎMES, dans l’espoir que les agents retrouvent DE LA JUSTICE et un minimum de dignité.

On croit toujours que les agents sont la cause des maux, mais il ne faut pas négliger le rôle de la hiérarchie locale…

Nous espérons que cette gestion sera observée évaluée avec sérénité, afin que les réponses qui seront trouvées puissent servir l’intérêt collectif.

Le 18 juillet 2019                
Le bureau régional : UFAP-UNSA JUSTICE DE TOULOUSE

Related posts