HONTE A VOUS – Poitiers-Vivonne CP

Le bureau UFAP UNSa Justice a bien pris acte de votre note 241/2016/FH/KS relative à la mise en place du protocole tuberculose de deux détenus.

Cependant, votre phrase je cite « Si des agents demeurent inquiets, je les invite à entrer en contact avec l’assistant de prévention M. HUBERT ou un membre de la direction. Le médecin de coordonnateur régional de prévention a été prévenu par le service RH » nous laisse dubitatif !Il va du bon sens, et de votre responsabilité d’organiser et convier l’ensemble des agents, à rencontrer rapidement le médecin de prévention, et ce dans les plus brefs délais.

Je ne vous ferai pas l’affront de vous rappeler les responsabilités de l’autorité hiérarchique  d’après l’article 23 de la loi du n°83-634 du 13 juillet 1983 « des conditions d’hygiène et de sécurité de nature à préserver leur santé et leur intégrité physique sont assurées aux fonctionnaire durant leur travail ».

L’absence du médecin de prévention ne vous dédouane pas de l’OBLIGATION de faire suivre les agents de l’administration pénitentiaire en contact avec la population pénale, au moins une fois par an. L’urgence détectée par l’UCSA, devait être une priorité absolue pour vous de recenser et prendre immédiate les dispositions nécessaires avec les agents devant subir un dépistage (circulaire n° DAP/DAGE/DGS/DHOS du 26 juin 2007).

A cette instant, nous devrions voir sur le site où ailleurs les primo-interlocuteurs (surveillants, CIP,…) des détenus au cabinet du médecin prévention, coordinateur ou autre pour débuter cette phase de prévention.

Plus le temps passe, et plus vous mettez en danger la santé de vos agents, mais surtout de leur entourage. Si vous en doutiez, cette attitude est punissable PENALEMENT!

Le bureau UFAP UNSa Justice dénonce votre absence de réactivité face à cette urgence.

Le bureau UFAP UNSa Justice invite l’ensemble des agents à faire valoir leur droit à une visite médicale annuelle obligatoire.

Le bureau local

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