A chaque jour suffit sa peine à la Maison d’Arrêt de Dijon…
Rappel des faits : Le 3 novembre 2025, une détenue atteinte de troubles psychiatriques a agressé et blessé 3
collègues du Quartier Femme ainsi qu’une Brigadier-Cheffe pendant une intervention.
S’en suivront une mise en prévention, suivie d’une garde à vue, d’un petit séjour en hôpital psychiatrique de quelques jours et enfin un retour en détention avec une gestion menottée. Bonjour l’ambiance…
Les dés étaient pipés dès le début ! Sous traitement et soumise à des expertises psy, l’agresseuse ne sera ni jugée en commission de discipline pour ses méfaits, ni transférée sur une autre structure ce qui aurait au moins soulagé les maux de nos collègues. Elle sera jugée irresponsable de ses actes et libérée !
Il y a comme une odeur d’impunité dans l’air… DES ACTES SYMBOLIQUES ET RAPIDES ETAIENT
NECESSAIRES de la part de la Direction locale qui a ici loupé une occasion de se montrer solidaire des agents !
Cette agression gratuite « restée impunie » a mis en lumière les failles d’un système où les agents, derniers
Remparts des maux de la société, continuent de trinquer gratis. Où est la Justice dans tout ça ?
L’UFAP UNSa Justice de la Maison d’Arrêt de Dijon dénonce une justice à sens unique où « les bleus sont toujours les victimes ».
L’UFAP UNSa-Justice de la Maison d’Arrêt de Dijon apporte son soutien à nos collègues du Quartier Femme ainsi qu’à notre gradée de roulement et les accompagnera dans toutes les démarches qu’elles voudront entreprendre.
L’UFAP UNSa Justice de la Maison d’Arrêt de Dijon dénonce une justice à deux vitesses qui favorise la perte
de confiance en l’institution judiciaire.
Le secrétaire local