lundi 26 octobre , 2020

J’accuse !-Tract RENNES VEZIN

Rennes le 02 septembre 2020

Sans autre forme de procès que mon intime conviction, que dis-je, que mon instinct infaillible basé sur une preuve irréfutable datant du 07 novembre 2012, et adressé à Monsieur BAUER Richard par le Technicien Suivi Gestion Déléguée monsieur Didier  LE PEN, et tenez vous bien avec photos à l’appui. Du Néandertal quoi !         

J’accuse !

A tort et à travers tous les Personnels, surtout de détention pour changer, par un mail arrogant digne d’un justicier d’un film de série B. Je fais fi de leur grand dévouement, de leur compétence, de leur sens des responsabilités, de leur loyauté envers notre Administration, de leur probité…

J’accuse !

Sans preuve (où alors remontant à l’âge de pierre) sans le moindre indice. Je jette l’eau propre sur toute la profession, que je haïs tant sans doute.

J’accuse !

Au lieu de féliciter mes troupes qui ont tout tenté pour sauver la vie de ce PPSMJ. Mais que pouvaient-elles faire face à l’incompétence chronique de cette Direction ? Comment pouvaient-elles imaginer qu’au CPH Rennes/Vezin, même le plus important de tout n’était ni vérifié ni entretenu. Ce défibrillateur auquel il manquait les électrodes était-il vérifié, entretenu, réparer si nécessaire ? On nous ressort des courriers et des photos de 2012, mais nous sommes en 2020 ! Réveillez-vous merde !

Mon D…, pardonnez leurs car ils ne savent plus ce qu’ils font !

Mes chers collègues, ne vous y trompez pas, c’est bien l’ensemble de la haute hiérarchie du CPH Rennes/Vezin qui vous tire dessus à bout portant, pour masquer son incompétence.

Ce mail de « compliment ??? » envoyé par la Cheffe de Détention vous traite ni plus ni moins de terroristes et de saboteurs passibles d’une peine de prison…qu’elle précise même.

Voilà, vous êtes tous condamnés et sans le moindre procès SVP !

L’UFAP Unsa Justice n’accuse pas. Elle se contente de constater cette nouvelle trahison, et s’interroge sur cet écran de fumée sans doute destiné à masquer des fautes commises par d’autres acteurs que ces pauvres diables de Personnels de Surveillance.

L’UFAP Unsa Justice pose la question qui dérange : « Qui essaie t-on de protéger en accusant ainsi sans preuve les petits Personnels? »

L’UFAP Unsa Justice ne cache pas son envie de gerber devant cette énième bassesse.

L’UFAP Unsa Justice demande une commission d’enquête indépendante et sans à priori, afin de faire toute la lumière sur cette nouvelle bavure. La vie des Personnels comme celle des détenus dépend de ce matériel qui semble bien ne jamais avoir été vérifié ou entretenu.

Après l’épisode de la burlesque prise d’otage qui fait encore rire toute la Pénitentiaire,  nos zéros improbables s’illustrent une nouvelle fois.

Pauvre de nous !

                                                                                      Le secrétaire local de l’UFAP

                                                                                                   Éric TOXE

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