mercredi 20 novembre , 2019

La DAP se fout des Agents des Extractions Judiciaires – Les Agents des PREJ mis au Pilori

Mardi 30 septembre 2014, l’UFAP-UNSa Justice était conviée à une réunion bilatérale concernant les Extractions Judiciaires et plus particulièrement sur la Charte des temps et la doctrine d’emploi.

La précédente Charte des temps des Extractions Judiciaires qui était en expérimentation depuis plusieurs mois, devait être réétudiée avec les Organisations Syndicales.

Lors de la dernière réunion, où l’UFAP-UNSa Justice était confrontée à « un dialogue de dupes » qui n’avait pas pu s’achever, où d’ ailleurs unanimement, l’ensemble des Organisations représentatives avaient claqué la porte, renvoyant l’Administration à sa copie.

En effet, soucieuse de concilier les impératifs de fonctionnement des PREJ et de garantir aux Agents des rythmes de travail qui leur permettent de remplir leurs missions dans de bonnes conditions, la DAP avait fini par admettre que la Charte actuelle n’était pas satisfaisante. Il convenait de l’adapter et de la faire évoluer en faveur des Personnels de ces PREJ qui, depuis plusieurs mois, travaillaient selon des modalités de gestion disparates et inadaptées.

Le discours tenu, même si nous ne sommes pas naïfs, nous laissait envisager une sortie par le haut, pour qu’enfin ces Agents ne soient plus des pions, gérés comme des marionnettes.

L’UFAP-UNSa Justice a pris connaissance des dernières propositions des services de la DAP, où plutôt des derniers torchons que nous ont pondus ces services qui sont soucieux soi-disant de cycles de travail préservant l’équilibre des Agents.

 FOUTAISE !!! L’administration a-t-elle perdu la tête ?

Ou fait-elle preuve de « malhonnêteté » depuis le début ! 

La Première Organisation Syndicale n’a pas manqué de dénoncer le caractère scandaleux des dernières propositions.

Comment accepter :

  • Que le cycle de travail de ces Agents sera fixé sur 6 jours (du lundi au samedi inclus) au lieu du lundi au vendredi.
  • Que les Agents auront des repos imposés en pleine semaine, qu’ils seront corvéables à merci.
  • Que l’administration mettra tout en œuvre pour ne pas leur payer les heures supplémentaires, « grugeant » les Personnels par des procédés nauséabonds.
  • Que tout ce qui fonctionnait bien auparavant (gestion des congés, récupération, co-voiturage…) soit remis en cause, uniquement pour « empoisonner » les Personnels.

Pire, la DAP, veut effectuer les missions d’extractions judiciaires avec des équipages composées de deux Agents au lieu de trois.

 La DAP joue avec leur sécurité.

C’EST HONTEUX !!! 

Face à toutes ces inepties et d’une réunion programmée à quelques jours du CTAP compétent qui devra avaliser ce torchon, la première Organisation Syndicale, a effectué des amendements et demandé le retrait de ce point de l’ordre du jour.

Dans une situation délicate de reprise de ces missions et de désaccords entre les ministères concernés, la DAP se prend lamentablement les pieds dans le tapis.

Pour l’UFAP-UNSa Justice, il est inacceptable, que ces Personnels soient sacrifiés sur l’autel de la rentabilité, avec pour message essentiel de la DAP : qu’elle se contrefiche des conditions de travail des Personnels.

Cette situation ne peut plus durer, et l’UFAP-UNSa Justice n’acceptera pas la destruction d’un outil de travail qui ne tient que par la volonté des Personnels.

141001 – La DAP se fout des Agents EJ

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