Pantin, le 25 février 2026
L’ADMINISTRATION S’ATTAQUE À NOS VIES FAMILIALES !
Invoquant une mise en demeure du Conseil d’État, la Direction Générale de l’Administration et de la Fonction Publique (DGAFP) prépare un décret pour encadrer les Autorisations Spéciales d’Absence (ASA) liées à la parentalité et à la famille. Ce n’est rien d’autre qu’un véritable braquage social qui s’annonce !
Alors que les personnels pénitentiaires s’épuisent quotidiennement dans des établissements saturés et des services surchargés, l’administration compte « harmoniser » les ASA entre les trois versants de la fonction publique.
Mais ne vous y trompez pas : cette « harmonisation » se fait par un nivellement vers le bas. Le gouvernement veut imposer un « plafond » de droits interdisant toute négociation locale pour obtenir des dispositions plus favorables aux agents.
DES « ÉLITES » CONTRE LE TERRAIN !
La DGAFP veut faire de nos vies de famille des variables d’ajustement ! Elle prévoit, par exemple, de diviser par deux les droits pour la garde d’enfant malade entre 12 et 16 ans.Comment peut-on aussi décemment soumettre à autorisation d’un chef de service la présence à l’enterrement d’un proche ou au mariage d’un enfant ? Pendant que les politiques s’enferment dans leur tour d’ivoire, les agents de terrain devraient, eux, mendier le droit de pleurer leurs morts ou de célébrer un évènement familial ?
Pour l’UFAP UNSa Justice, c’est une insulte à notre investissement professionnel quotidien ! La dure réalité et la pénibilité de nos métiers continuent à être ignorées voire méprisées !
HORS DE QUESTION DE TRANSIGER SUR NOS ACQUIS SOCIAUX !
l’UFAP UNSa Justice ne signera pas de chèque en blanc pour un recul social déguisé en avancée et EXIGE :
- Le maintien intégral du traitement pour TOUTES les ASA.
- Certaines ASA (mariage, PACS, décès d’un proche) doivent devenir de droit et non plus soumises au bon vouloir de la hiérarchie.
- Les ASA doivent être intégralement comptabilisées comme du temps effectif pour l’avancement et la retraite.
- Le futur texte doit faire de progrès et non constituer une limitation des droits sociaux
RECONNAISSANCE PLEINE ET ENTIERE DE NOTRE TRAVAIL, SANS PERTE D’ACQUIS ET DES DROITS RÉELS !
NE LAISSONS PAS LA DGAFP SACRIFIER NOS VIES FAMILIALES !
l’UFAP UNSa Justice appelle tous les agents à signer massivement la pétition :
SIGNEZ LA PÉTITION POUR DEFENDRE VOS DROITS !

Le Secrétaire Général,
Alexandre CABY