jeudi 23 mai , 2019

Les apparences qu’on sauve ne font que masquer la vérité.

Depuis 14 mois, les bureaux locaux, les bureaux régionaux et les secrétaires nationaux UFAP UNSA justice subissent une campagne de diffamations, de mensonges, de violences et d’insultes de la part de Force Ouvrière et de son représentant national BAUDIN Emmanuel, à ne pas confondre avec le député BAUDIN Alphonse qui lui a été tué le 3 septembre 1851 sur une barricade. À chacun son histoire…à chacun son destin!

En janvier 2018, cet imposteur a désigné notre Secrétaire Général à la vindicte publique salissant, un homme, une famille, ses amis et tous les collègues qui l’accompagnent dans la défense de l’intérêt collectif des agents du Ministère de la Justice.

A la lecture du dernier écrit SNP FO du 20/03/2019, le manipulateur avoue avoir posé la casquette, le mégaphone et mis un genou à terre alors qu’il a soigneusement organisé la dislocation et la division des organisations syndicales pénitentiaires depuis janvier 2018.

A sa posture changeante et ses actes irrationnels, nous sommes à deux doigts d’imaginer qu’il travaille finalement pour la ministre. Serait-il le chien de garde de la Garde des sceaux, un nervi du Directeur de l’Administration Pénitentiaire, l’homme à tout faire de FO Direction?

Tout l’art du « froc baissé », une vieille tradition du syndicat patronal!

Évidemment, nous regrettons l’irrespect total de ce faux séditieux envers des travailleurs, collègues, pères et mères de famille…Mais nous refuserons toujours de tomber dans les mêmes excès qui seraient préjudiciables pour tous les agents de la pénitentiaire et en particulier les personnels de surveillance qui souffrent au quotidien.

Seule cette saine posture permettra à chacun de mettre de côté ses rancœurs et enfin avoir un projet collectif qui permettra de révolutionner la pénitentiaire et tordre le bras aux dirigeants de ce pays.

Heureusement les temps changent, l’espoir renaît car l’opinion publique a compris que le quotidien d’un personnel de surveillance n’est que souffrance, peur, humiliation, isolement, brimade, violence et finalement désespoir. Les pénitentiaires ne supportent plus d’être laissés pour compte, ils ne demandent qu’à effectuer leurs missions sans risquer leur vie à chaque vacation, avec des ressources humaines suffisantes et un salaire en adéquation avec la pénibilité de l’exercice.

Pour en finir avec le cas de ce vendeur de rêves, en moins de 48 h il a acté la fin du mouvement de l’intersyndicale en obtenant rien de plus que le protocole du 29 Janvier 2018.

Qu’il en assume les conséquences seul et qu’il nous laisse en paix!

Définitivement, nous n’éprouvons qu’apitoiement pour cet esprit pervers dont les propos violents et le mensonge reflètent un faible argumentaire.

Nous espérons que ses calculs et ses attitudes, qui ont fait honte à une grande part de la pénitentiaire, ne sont que l’expression de débordements ponctuels et que rapidement il revienne à la raison. Àforce de ne pas reconnaître ouvertement ses erreurs et donc de ne pas présenter ses excuses, il coupera définitivement le lien entre les organisations syndicales et les agents.

Les syndicats doivent défendre l’intérêt collectif, ils en sont le rouage indispensable de la 5ème république alors travaillons tous unis pour le bien commun du personnel du Ministère de la Justice!

Ainsi, dans un souci d’apaisement, nous demandons à toutes les Organisations Syndicales de la pénitentiaire de s’associer à l’application du relevé de conclusions de janvier 2018 afin d’assurer plus de sécurité pour les Personnels!

Pour l’Union régionale UFAP UNSA Justice de Bordeaux, le combat continue !

Pour l’Union Régionale UFAP UNSa Justice de Bordeaux

BERHAULT S. & BAIGNEUX D. & NOT T. & MATTIONI N.

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