jeudi 23 mai , 2019

Les délires de CAP et du suivi RH dans le Corps de Commandement

Le destin des personnels comme le suivi de leur carrière est bien souvent compromis par certains technocrates locaux, régionaux tout en étant soutenus par loyauté par une DAP qui ne veut rien entendre ou comprendre.

En effet, tout agent est soumis à un code de déontologie et à une règle stricte en termes de discipline. Cela a été bien plus loin pour un de nos collègues.

En effet, poussé à bout par sa hiérarchie, faisant l’objet d’une forme de harcèlement, cet agent victime d’un grave accident de service et vivant difficilement ses handicaps et douleurs, aura finalement craqué et aura été sanctionné disciplinairement.

4 ans plus tard, la DAP, s’évertue de nouveau à persécuter et à prolonger la sanction de cet officier déplacé d’office en lui refusant sa mobilité pourtant actée à la dernière CAP

Pourquoi ? Alors que le devoir d’une direction est de manager, prendre de la hauteur et en particulier soutenir ses agents de surcroît en difficulté, certaines autorités préfèrent lyncher ses personnels plutôt que de comprendre les circonstances qui ont amené à la situation critique.

Malgré cela, ces décideurs autoritaires et friands de l’arbitraire feront fi des sanctions et de la réparation disciplinaire de 4 ans d’exil. Cet agent devra malgré son déplacement d’office, subir un blocage de sa mutation quitte à nuire encore un peu plus à son état de santé.

Pour quelle raison ? Eh bien l’ancien adjoint au chef d’établissement de son ancien site a été muté sur la structure demandée par l’agent. Curieux, l’inverse aurait-il été le cas si ce jeune chef d’établissement devait prendre ses fonctions sur l’établissement d’exil de notre collègue ? l’aurait-il fait également dégagé ?

Cette méthode indigne et incompréhensible s’apparente bien à du harcèlement ou à une double sanction.

Pour l’UFAP-UNSa justice, la DAP va à l’encontre des droits des agents, sous le prétexte de la gestion RH et garante du bon fonctionnement des structures.

Combien de temps encore cela va-t-il durer ?

 Lorsqu’un détenu agresse un bleu, ces mêmes protagonistes de salon ne sont pas si pressés à dégager leurs petits protégés. Cette forme de perversité n’est dirigée qu’envers les personnels qu’ils veulent soumis !!!

L’UFAP-UNSa Justice condamne le comportement de RH4 et de celles et ceux qui appuient un peu plus sur la tête des personnels en difficulté.

A bon entendeur,

Paris, le 22 Février 2019

Pour l’UFAP-UNSa Justice

Le Secrétaire National

L DUCCESCHI

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