Les élucubrations du petit chefaillon REMOIS

Depuis bientôt deux décennies, cet officier « chef d’établissement » gère sa structure comme bon lui semble au mépris des lois ou des règles pénitentiaires. Usant d’une méthode managériale d’un autre temps, celui-ci agit en véritable tyran, n’hésitant pas à marcher sur la gueule des Personnels. Avec un traitement tout particulier pour ceux qui osent dénoncer  les dysfonctionnements et s’opposent à sa gestion patriarcale.

Ce dernier ose se gargariser d’être à la tête d’une structure familiale où il fait bon vivre… Or la réalité est tout autre. Les agents œuvrent au quotidien dans un bourbier sans nom, où la voyoucratie a pris le pas sur l’autorité et la sécurité. Depuis presque deux décennies, il agit à son gré sous le couvert honteux des différents D.I. et D.A.P. qui se sont succédés. Ces haut-responsables ont fermé les yeux face aux graves dysfonctionnements de cet établissement et à la mise en danger permanente de ses Personnels.

Depuis le 1 octobre 2018, ce petit chefaillon a décidé de passer le service de nuit de 4 à 3 agents… piétinant ainsi l’un des points du protocole d’accord signé en mai 2009.

Bientôt 20 ans qu’il fait ce qu’il veut sans que grand monde ne lui dise quoi que ce soit !!!

Le sketch du chefaillon Rémois durera-t-il encore longtemps ?

L’UFAP Grand-Est dénonce et condamne cette décision inacceptable et d’autant plus intolérable qu’elle met gravement en danger la sécurité de l’établissement et SURTOUT CELLE DES AGENTS ! Qui est-il pour décider dans son petit coin et orchestrer le sabordage des conditions de travail des agents REMOIS ?

Monsieur le directeur interrégional, l’Union Régionale UFAP exige le retour immédiat d’un fonctionnement à 4 agents en service de nuit ! Nous exigeons aussi le départ de cet officier qui œuvre à sa guise et use d’un comportement destructeur depuis trop longtemps sur cette structure… Il faut repartir de zéro ! Le chantier est colossal mais d’une nécessité absolue. Car aujourd’hui dans cet établissement « force n’est plus à la loi »…

Pour l’union régionale,

Le secrétaire général,

Arnaud GATEAU

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