L’insécurité du mode dégradé – Tract CPF RENNES

Mardi, une détenue de la Maison d’Arrêt, bien connue pour ses voies de faits sur les personnels, a encore agressé sauvagement et violemment une collègue aux parloirs, en se jetant sur elle à la sortie du box, la plaquant au sol, la griffant au visage, la mordant et en lui assénant des coups de poings et de pieds.

Sans l’intervention des collègues en détention, que serait-il arrivé ? nous n’osons l’imaginer.

Faut-il rappeler que depuis des mois, cette brigade fonctionne tant bien que mal avec un manque cruel de personnel et tourne régulièrement à 2 agents au lieu de 3. Malgré de nombreuses demandes la brigade continue toujours de fonctionner en mode dégradé.

Y a-t-il une volonté de laisser ce fonctionnement anormal continué.

La gestion des économies prime t-elle sur la sécurité des personnels ?

Faut-il un acte encore plus  grave dans ce lieu isolé de la détention pour que la  direction mette en place les moyens nécessaires pour  un bon fonctionnement assurant au personnel la qualité de travail qui lui est dû, à savoir la SECURITE.

L’UFAP/UNSa Justice exige la sanction maximale de 30 jours de quartier ferme pour cet énergumène qui n’est pas à sa première agression sur le personnel

L’UFAP/UNSa Justice exige son transfert à l’issue de son quartier.

L’UFAP/UNSa Justice demande au chef d’établissement de porter plainte et de soutenir son agent.

L’UFAP/UNSa Justice soutien la collègue victime de cette ignoble agression.

L’UFAP/UNSa Justice, une présence au quotidien.

Le Bureau Local UFAP/UNSa Justice

Rennes le 03 octobre 2018

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