En seulement trois jours, la maison d’arrêt de Limoges, déjà étouffée par la
surpopulation carcérale, a subi deux agressions violentes.
Le 29 septembre, le détenu A, connu pour ses comportements problématiques et placé en
quartier disciplinaire, a de nouveau agressé nos collègues alors qu’ils lui apportaient draps
et couverture, en leur donnant plusieurs coups.
Le 1er octobre, alors qu’il était en attente pendant la fouille de sa cellule, le détenu L a
donné un coup de poing gratuit au visage d’un surveillant à l’issue de l’opération.
Résumé en trois jours : trois collègues abasourdis, deux surveillants avec de multiples
contusions, et un gradé ayant une entorse au doigt et un coup au visage.
L’UFAP UNSa Justice considère cette situation comme intolérable et exige que les
agresseurs soient transférés immédiatement après leur peine disciplinaire, tout en
demandant des mesures concrètes pour garantir la sécurité du personnel.
En effet, la direction doit assumer ses responsabilités et trouver des solutions durables face
à ces comportements inacceptables de la population pénale, car cette situation est
intenable.
L’UFAP UNSa Justice exprime ses voeux de prompt rétablissement aux
collègues blessés et reste disponible pour les agents concernés.
Le 05/10/2025, le secrétaire local