Le 20 février 2026
Ce jeudi 19 février, le personnel a une nouvelle fois été victime de menaces graves de la part d’un détenu.
À l’issue de la commission de discipline, celui-ci a été sanctionné d’un placement au quartier disciplinaire. Refusant cette décision, il s’est violemment emporté et a proféré des menaces explicites à l’encontre de la directrice de l’établissement, déclarant vouloir « monter une équipe de Toulouse pour venir s’occuper d’elle ».
Face à ces propos d’une extrême gravité, un dépôt de plainte va être engagé.
Mais les faits ne s’arrêtent pas là.
Dans la nuit, les agents ont été alertés par un tapage provenant du quartier disciplinaire. Sur place, ils ont constaté que ce même détenu, particulièrement agité, était en train de dégrader sa cellule, allant jusqu’à arracher et briser les fenêtres coulissantes.
Avec le gradé et la direction de permanence venu sur place, une intervention a eu lieu. Au regard de l’état de la cellule, il a été décidé de le muter en cellule de détention.
À deux reprises, par ses menaces et son comportement violent, ce détenu a mis en danger la sécurité du personnel.
C’EST INTOLÉRABLE !
Présent dans l’établissement depuis bien trop longtemps, avec un dossier disciplinaire déjà lourd (trafics divers, téléphones, stupéfiants, insultes…), et au vu des derniers événements, l’UFAP exige le transfertimmédiat de ce détenu vers un autre établissement.
Ce vendredi matin, rebelote avec un détenu dans la cellule voisine du quartier disciplinaire. Peut être inspiré par les événements de la veille et voulant sortir du QD, il n’a rien trouvé de mieux que d’inonder la cellule et proférer des menaces de mort envers les agents présents !!!
L’UFAP tient à féliciter l’ensemble du personnel pour son professionnalisme et la gestion maîtrisée de ces incidents et demande des sanctions disciplinaires et judiciaires sévères pour ces individus.
La tolérance zéro doit être appliquée face à tous les détenus qui insultent, menacent ou agressent les personnels.
LA SÉCURITÉ DES AGENTS N’EST PAS NÉGOCIABLE.
Le bureau local