L’UFAP UNSa Justice
appelle au BLOCAGE TOTAL de l’établissement demain.
LUNDI 26 JANVIER, dès la prise de service
Ce matin à 7h, l’horreur a de nouveau frappé. Une de nos collègues a été victime d’une
agression d’une violence inouïe. Dès l’ouverture de la porte, un détenu de la Maison d’Arrêt s’est jeté sur elle, la rouant de coups au visage et au corps.
Combien d’alertes faudra-t-il encore ? Lors du débrayage de lundi dernier, L’UFAP UNSa Justice local avait pourtant exigé en urgence la mise en place du binômage. La réponse de la direction ? L’attente bureaucratique d’un CSA. L’absence d’unanimité syndicale a-t-il pesé dans cette décision ?
Résultat : Il a fallu que le sang coule pour qu’un simple mail acte enfin cette mesure de sécurité élémentaire. C’est inadmissible !
Le manque de caméras, couplé à une surpopulation carcérale explosive et des profils instables, fait de notre établissement une véritable bombe à retardement.
Si le binômage est une avancée, il n’effacera pas les traumatismes. La gestion des détenus agresseurs est
une insulte à notre sécurité :
L’agresseur du 11 janvier est toujours là : Malgré ses menaces explicites de « planter un surveillant », ce détenu a circulé pendant une semaine avec un seul agent pour accompagnement !
Le confinement ne suffit plus : Nous refusons de travailler avec une cible dans le dos face à ces détenus.
Fidèle à ses valeurs, L’UFAP UNSa Justice exige des actes concrets et immédiats :
- COMPARUTION et TRANSFERT IMMÉDIAT des deux détenus agresseurs.
- BINOMAGE SYSTÉMATIQUE à la Maison d’Arrêt, au CD1 et au Quartier Arrivant pour l’intégralité des
mouvements. - MOUVEMENTS GROUPÉS ET ENCADRÉS pour la sécurité de tous.
L’UFAP UNSa Justice local apporte tout son soutien et souhaite un prompt rétablissement à nos deux collègues lâchement agressés.
STOP À L’INSÉCURITÉ ! TOUS UNIS !
Pour L’UFAP UNSa Justice
MARY Coralie