lundi 14 octobre , 2019

NOUVEL INCIDENT AU Q.F.E !

Décidément ce début d’année est pour le moins mouvementée au C. P. Beauvais, et plus particulièrement au Quartier Femme, où les collègues qui essuient encore les stigmates des violences subies ce week-end sur 4 des leurs, ont dû intervenir sur une détenue psychologiquement instable.

Il était au environ de 16h30 ce 22 janvier, lorsqu’une détenue se plaignant après avoir ingéré des médicaments (plusieurs jours de traitement), est dirigée vers l’Unité Sanitaire.

Le SAMU arrive vers 17h, et décision est prise d’extraire cette « patiente ». Arrivée dans le couloir du greffe, celle-ci refuse catégoriquement de se rendre à l’hôpital pour y subir des examens complémentaires. Qu’à cela ne tienne, les dispositions sont prises afin de la renvoyer en cellule. Néanmoins, une hospitalisation d’office est décidée vers 17h30.

Réintégrant sa geôle, et voyant que celle-ci avait été nettoyée de tous objets susceptibles de lui porter atteinte, elle se mit dans une rage folle, se défoulant sur son mobilier. Alors que des agents équipés allaient intervenir afin de mettre fin à cet incident, vers 18h30, notre « malade du jour » décida de mettre le feu à sa cellule.

FURIEUSE QU’ON LUI AIT SAISI DES OBJETS DANGEREUX, ELLE INCENDIE SA CELLULE !

Grâce à l’intervention rapide et efficace de nos collègues, le feu a été très vite circonscrit et notre pyromane accompagnée de 3 agents fût placée en Hospitalisation d’office par le médecin du SAMU venu sur place. Les pompiers et la police dépêchés sur place afin de contrôler les lieux, ont procédé aux premières constations.

L’UFAP UNSa Justice Beauvais tient à féliciter la rapidité et le professionnalisme des agents évitant un drame au sein de notre établissement.

L’UFAP UNSa Justice Beauvais remercie l’ensemble des personnels pour leur solidarité face à la gestion de cet incident.

L’UFAP UNSa Justice Beauvais souhaite une peine exemplaire tant pénalement qu’administrativement, au regard de la destruction des biens et de la mise en danger des personnes.

Une fois de plus, L’UFAP UNSa Justice ne peut que rappeler la nécessité de mettre ce genre d’individu dans des quartiers adaptés. LE CP BEAUVAIS N’EST PAS UN HOPTAL PSCHYCHIATRIQUE !

Le bureau UFAP UNSa Justice

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