vendredi 23 avril , 2021

NUL N’EST TENU A L’IMPOSSIBLE – Nantes CP

Les Organisations Professionnelles représentatives sont conviées à une réunion relative aux pistes à trouver pour faire chuter le volume des heures supplémentaires.

L’UFAP-UNSa Justice ne participera pas à cette réunion car l’UFAP-UNSa Justice ne veut pas être associée à une nouvelle dégradation des conditions de travail des agents.

En effet, parce que la direction interrégionale demande une nouvelle baisse des heures supplémentaires sans même se soucier de la faisabilité ou non, notre direction locale veut répondre positivement à cette commande, quitte à dégrader encore plus le fonctionnement que nous subissons depuis des mois.

Pour rappel, en octobre 2014, mois de l’ouverture du H1, nous faisions clairement état d’une explosion des heures supplémentaires au vu de l’effectif du moment et des prévisions connues. La direction nous martelait que nous étions dans l’erreur d’analyse et que l’effectif permettait cette ouverture ; Aujourd’hui, on constate les dégâts…

Depuis, l’effectif a encore diminué et va connaitre une nouvelle chute dans les mois à venir, et on voudrait nous faire croire qu’il existe encore des pistes pour répondre à la commande de la DI sans dégradation nouvelle, IMPOSSIBLE !!! Sur le papier OUI tout est possible, mais sur le terrain, cela se traduit différemment !

Depuis des mois, l’UFAP-UNSa Justice demande à la direction locale d’indiquer au DI que tous les efforts en matière d’économies d’heures ont été réalisés et qu’il n’est plus possible aujourd’hui de faire plus. Elle se refuse à franchir le pas ? Dont acte ! Mais qu’elle assume seule les conséquences à suivre !!

Pour notre part, il est claire que le fait même de se mettre autour de la table signifierait pour la direction que nous sommes convaincus que de nouvelles économies d’heures peuvent être réalisées et que nous sommes prêt à y réfléchir.  Il n’en est rien car nous savons que ce n’est plus possible sans dégâts collatéraux!!! 

Avec un effectif à – 25 agents, on peut tourner le problème dans tous les sens, mais un moment donné, cela ne fonctionne plus et cela se vérifie quotidiennement avec des 1er surveillants qui s’arrachent les cheveux pour faire tourner l’établissement.  Si l’administration veut réaliser des économies en heures supplémentaires, alors qu’elle renforce l’effectif de l’établissement, c’est la seule et unique façon d’y arriver. 

Au final, la direction aura toujours la possibilité d’un passage en force pour faire appliquer sa décision aussi destructrice soit-elle. Si telle était effectivement le cas, nous considèrerions que le dialogue social est bafoué et de fait, nous prendrions nos responsabilités, en n’excluant aucune piste d’action.

 P/ le Bureau Local

 Le Secrétaire local  Emmanuel MERCERON  

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