POUR QUI SE PREND-ELLE ??? – Lille CP

La semaine dernière un surveillant en poste au médical a subit une nouvelle forme de violence inédite de mémoire de surveillant, la violence d’une « psychologue » du SMPR. 

En effet non contente d’être en consultation depuis près d’une heure avec un détenu, cette dernière a fait mine de ne pas entendre les agents lui signifiant la fin des consultations à 11h15. Quand les agents  lui stipulent  vers 11h30 qu’il faut impérativement arrêter la consultation car ils doivent procéder à la distribution des traitements médicaux en détention, elle bouscule un surveillant puis le méprise vulgairement en lui claquant la porte au nez, le tout bien sûr en présence d’un détenu.

CE COMPRTEMENT EST INADMISSIBLE ! N’A-T-ELLE PAS LE MÊME  DEVOIR D’EXEMPLARITÉ QUE L’ON EXIGE DE L’ENSEMBLE DES PERSONNELS ?

L’UFAP UNSa Justice a demandé à la direction locale de réagir en interdisant l’accès à l’établissement à cette « psychologue », ce à quoi la directrice nous a répondu qu’elle avait fait un signalement de l’incident au professeur responsable du SMPR.

La direction locale et les responsables SMPR se doivent de réagir !!! 

Pour l’UFAP UNSa Justice la donne est très claire : un agent a été violenté par un membre du SMPR, cette personne ne devrait plus avoir accès à l’établissement. Si la situation avait été inverse l’agent se serait déjà fait « sabré » par la direction…

LES PERSONNELS  DOIVENT  DÉJÀ GÉRER QUOTIDIENNEMENT LES SAUTES D’HUMEUR DES DETENUS, ILS N’ONT PAS A SUBIR EN PLUS CELLES DE CERTAINS INTERVENANTS !

L’UFAP UNSa Justice  rappelle  aussi à cette « intervenante » qu’elle est là pour aider les détenus mais certainement pas pour emmerder les surveillants. Si elle n’a pas assez  de temps pour assurer ses consultations, qu’elle commence par arriver plus tôt le matin car les consultations de détenus débutent dès 8h50. (Cela vaut aussi pour certain(e)s de ses collègues ou responsables !).

A bon entendeur….

Le secrétaire local UFAP UNSa Justice

Guillaume POTTIER

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