Organisation Syndicale Multi-Catégorielle

PROCÉDURES SABOTÉES: La hiérarchie montre ses limites!

Dijon, le 30 mars 2026

Suite à la découverte de plus de 500 grammes de stupéfiants en possession de deux mineurs, ainsi qu’à l’implication d’un troisième dans des faits d’agression verbale, des procédures disciplinaires ont été engagées. La gravité des faits ne fait aucun doute et appelait une réponse ferme et rigoureuse.

Or, à la stupéfaction générale, aucune commission de discipline ne s’est tenue!!!!! Cette situation résulte d’un vice de procédure manifeste : des signatures manquantes et des vérifications essentielles qui n’ont pas été effectuées.

Ce nouveau dysfonctionnement est inacceptable!!!!! Il illustre une fois de plus les manquements

Latents de l’équipe de direction dans le suivi et la mise en œuvre des procédures disciplinaires.

Il ne s’agit malheureusement pas d’un cas isolé. De telles situations se sont déjà produites, y comprisdescasoùdesmisesenpréventionn’ontpasétéréaliséesconformémentauxrègles. Ces défaillances répétées ne peuvent plus être considérées comme de simples oublis.

À ce niveau de responsabilité, ce n’est plus une erreur: c’est une faute caractérisée!!!!! À force de

Banaliser ces dysfonctionnements, c’est l’ensemble du cadre professionnel qui se trouve fragilisé.

La hiérarchie, garante du respect des règles et de la conformité des procédures, a failli à sa

Mission en n’assurant pas les vérifications nécessaires, mettant ainsi en échec une réponse

Adaptée et cohérente face à des faits d’une telle gravité. Elle offre sur un plateau ce que même les

Meilleurs avocats auraient eu du mal à obtenir.

Un détenu mineur, accueilli sur notre structure par MOS, a procédé à quatre reprises à la dégradation de son caillebotis, nécessitant à chaque fois son remplacement.

Plus encore, ce jour, un téléphone portable a été découvert en sa possession et immédiatement saisi, démontrant une nouvelle fois que les agents assurent pleinement leurs missions: les fouilles sont réalisées, les contrôles sont effectués, et les saisies se multiplient. Pourtant, en l’absence de réponse adaptée, cette situation ne peut que renforcer un sentiment d’impunité particulièrement préoccupant.

Cette absence de réaction interroge fortement sur la gestion des incidents et la portée des décisions prises.

Que faut-il attendre de plus, au regard notamment de la double évasion survenue il y a quelques mois, pour que des mesures adaptées soient enfin prises ?

Force est de constater que les enseignements de ces événements ne semblent pas avoir été tirés.

Le message envoyé est catastrophique !!!!! Ce type de manquement décrédibilise totalement le travail des personnels de terrain, ruine les procédures et renvoie un signal désastreux. Même face à des faits graves, l’incompétence de l’équipe dirigeante met tout en péril.

Nous dénonçons avec force cette situation. Pendant que l’équipe de direction multiplie les contrôles tatillons à l’égard des agents, remettant en cause de manière permanente leurs gestes professionnels, elle se montre incapable d’assurer ses propres responsabilités essentielles. Cette gestion dilettante ne peut plus durer.

Plutôt que de s’attarder à surveiller excessivement le travail des agents, il est urgent que la

Direction fasse preuve de la rigueur attendue et assume pleinement ses missions afin d’éviter la

Répétition de telles dérives.

Le bureau local UFAP UNSa Justice exige que des mesures soient prises pour que ces situations ne se reproduisent jamais, et que l’équipe dirigeante prenne enfin ses responsabilités.

Le bureau local UFAP UNSA Justice.

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