Le 13 novembre 2025
Sommes nous en train d’assister à la mise en place catastrophique de l’établissement censé être l’un des plus sécuritaire de France ? Ou juste au jeu de qui à la plus grosse ?
Après une marche à blanc qui n’en a que le nom puisque inexistante, une seule et unique personne a décidé avec la complicité de son cher et si dévoué directeur de contrecarrer le dispositif mis en place par les formateurs du personnel. Très certainement un égo surdimensionné et mal placé vient justifier cela.
Déjà plus d’un mois que les formations sont closes et assimilées par les personnels, qui devront exercer dans l’unité QLCO de notre établissement. Mais voilà, la veille de l’ouverture, une note de réorganisation vient assombrir l’installation de ce nouveau Quartier. Sans concertation avec les personnels et de son propre chef, la gradé ELSP /QIQD (major ELSP qui entre parenthèse n’en porte que le nom puisqu’elle n’a pas les habilitations nécessaires pour encadrer les ELSP) a décidé que les palpations auront lieu sur le pan de mur situé en face de la cellule de la personne détenue. Cette mesure opérationnelle devra être mise en place sans que les agents de ce secteur, dans leur totalité, aient pu se sensibiliser à cette nouvelle directive. A quelques heures de l’ouverture du bâtiment, une simple note ornée de quelques croquis régira le mode de fonctionnement.
On marche sur la tête rien ne va plus à Condé !!!
Notre direction a fait le choix de la note interne plutôt que celui du bon sens. A quoi bon nous imposer des formations si énergivores et onéreuses pour qu’en un « battement de cœur » cette dernière soit mise sur le côté ?
La plupart des agents ne savent plus sur quel pied danser, faut-il attendre qu’un nouveau drame ait lieu pour que les pieds de nos dirigeants touchent à nouveau le plancher des vaches ?
L’établissement de Condé a connu son lot de malheurs et L’UFAP UNSa justice s’opposera fermement à la remise en question d’un protocole mise en place par des instructeurs de l’ENAP, sont-ils juste venus découvrir le joli cadre normand ? Mais quel manque de respect pour ces personnels.
L’UFAP UNSa justice exige le retrait de cette note et demande le maintien du protocole d’intervention initialement travailler.
L’UFAP UNSa justice vous met en garde, monsieur le directeur, si un agent venait à être victime d’une agression ou tout autre incident en lien avec cette note, nous n’hésiterions pas à agir de la manière la plus forte.
Pour L’UFAP UNSa JUSTICE Le bureau local