« QUI NE DIT MOT CONSENT »

Le 06/06/2018 vers 13h00, le véhicule du Secrétaire Général de l’UFAP a subi le vandalisme de malfrats devant les portes de la Maison Centrale de Saint Martin de Ré.

« Qui ne dit mot consent »

Depuis, le silence du Délégué Régional de UISP FO de la Nouvelle Aquitaine est incompréhensible.

En effet, il était dans les parages à la tête d’une délégation FO lors des méfaits. A-t-il vu les
délinquants ? Protège-t-il les sauvageons ? Cautionne-t-il de tels agissements ? Au regard de sa
présence non loin des actes délictueux, de son mandat syndical et de la déontologie incombant au
personnel pénitentiaire, nous pouvions espérer une critique voire une dénonciation de sa part.

À nos yeux, ce mutisme rend une image de coresponsabilité dans cette affaire, ainsi nous le rappelons
à ses obligations et ses devoirs afin de ne pas protéger mais au contraire se manifester contre les
actes de voyou.

La lutte sociale même radicale, historiquement, s’est toujours faite contre le capital, le patronat et les gouvernants, certainement pas en dégradant la voiture d’un militant ni par l’insulte d’un personnel pénitentiaire fût-il syndicaliste UFAP-UNSa Justice.

Malgré tout, nous allons continuer à travailler et ce sont les échéances à venir qui jugeront notre
travail et des choix de l’UFAP-UNSa Justice.

Face à la meute de fripouilles, l’Union Régionale UFAP-UNSa Justice soutient inexorablement Jean-
François, David, tous les militants, les adhérents et tous les collègues qui subissent la niaiserie, la méchanceté et la lâcheté depuis 5 mois.

Le syndicalisme pénitentiaire a besoin de femmes et d’hommes qui s’investissent et qui se battent
mais il faut garder à l’esprit une certaine éthique qui nous évitera la ressemblance avec nos
pensionnaires.

A bon entendeur !

Le 11/06/2018, pour l’UR UFAP-UNSa Justice
Samuel BERHAULT

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