RAZ LE C.. DES AGRESSIONS SUR LE PERSONNEL !!!

Eysses, le 06.10.2018

Le 05/10/2018 vers 11h30 une agression violente s’est produite à l’encontre de l’officier responsable du Bâtiment B, lors de la mise en prévention d’un détenu bien connu pour ses nombreuses forfaitures en détention.

A l’occasion d’un énième tapage provoqué par ce détenu, il n’a pas hésité dans un premier temps à donner un coup de pied à l’officier qui intervenait avec d’autres collègues pour le maîtriser.

Pour finir, ce détenu a donné un coup de tête à l’officier lors de son placement au quartier disciplinaire.

Dirigé vers le SMUR, notre collègue souffrant de l’éclatement de l’arcade sourcilière a reçu les soins nécessaires et bénéficie de 10 jours d’ITT.

Ce scénario n’aurait pas dû se produire si la directrice avait pris les bonnes décisions au bon moment.

En effet, ce détenu avait précédemment pris en otage l’officier du bâtiment A avec un autre comparse alors que cette dernière se trouvait dans son bureau. Ceci démontre que les bureaux des gradés et officiers de bâtiments sont de véritables coupe- gorge, là où ils sont situés.

C’est pourquoi, L’UFAP-UNSa Justice demande leurs déplacements rapides dans un endroit plus sécurisé.

Madame la directrice, vous auriez dû à ce moment, compte tenu de la gravité des faits, agir pour l’exclure de l’établissement. Au lieu de cela, il vous a copieusement insulté lors de son passage en commission de discipline n’hésitant pas à inonder le quartier disciplinaire, mobilisant ainsi tout le service de nuit pour éponger !!!

La cerise habituelle sur le gâteau c’est le dysfonctionnement des alarmes que l’UFAP-UNSa Justice n’a de cesse de dénoncer.

C’EST INADMISSIBLE !!!

L’UFAP-UNSa Justice vous demande de tout mettre en œuvre et d’user de la diatribe envers vos subalternes qui vous caractérise tant, ceci afin de saisir les services compétents de la DI afin d’obtenir

LE TRANSFERT IMMEDIAT DE CET INDIVIDU.

Il est plus que temps de montrer à la population pénale de notre établissement que des faits d’agressions sur le personnel sont intolérables et qu’ils doivent être sévèrement sanctionnés.

L’UFAP-UNSa Justice exige qu’une réunion ait lieu rapidement afin de réorganiser la détention et que les directives du protocole signé en janvier dernier soient appliquées.

Nous souhaitons un prompt rétablissement à Michel et saluons la détermination et le courage dont il a fait preuve avec d’autres collègues pour maîtriser ce détenu.

Le bureau local UFAP-UNSa Justice

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