Avec plus de 570 détenus à la Maison d’Arrêt, la surpopulation carcérale atteint 167% au CP de Valence.
Les conditions de travail sont très dégradées. Avec un personnel de moins, l’été vire au casse-tête organisationnel et la rentrée pourrait être aussi très chaude si notre contractuelle CPIP n’est pas renouvelée. Le service a été une nouvelle fois contraint de s’adapter et d’adopter un mode d’organisation qui ne tient qu’à un fil et qui exige des efforts de tous. Les agents étaient déjà bousculés par la cadence, là, ils n’ont pas de choix que de redoubler d’efforts pour assurer un service minimal et répondre aux exigences du quotidien. Et alors que se profile Prisme, le QLCO…
LES PERSONNELS PAIENT CASH L’INACTION DES POUVOIRS PUBLICS !
- Quand cessera cet abattage ?
- Quand cesseront les heures écrêtées ?
- Quand cesseront la tension permanente, la violence latente et les situations à risque ?
- Quand est-ce que la réinsertion ne sera plus un vain mot ?
- Quand cesseront la débrouille, les rustines, les réorganisations permanentes qui épuisent les personnels qui tiennent le service public pénitentiaire à bout de bras ?
Quand cesserons nous d’avoir des risques psycho-sociaux et une souffrance au travail à leur acmé ?
DANS LA LIGNEE DU MOUVEMENT DU 27 AVRIL, L’UFAP UNSa JUSTICE EXIGE :
- Un plan express de résorption des emplois vacants : un plan Marschall pour les SPIP !!
- Des solutions d’urgence pour faire baisser la tension et des mécanismes de régulation carcéraux qualitatifs à long et à moyen terme.
- Le respect du principe d’encellulement individuel et la fin des matelas au sol.
- Une reconnaissance concrète de la dangerosité et de la pénibilité de nos métiers.
FACE AU MAL ETRE DES PERSONNELS, NOUS NE BAISSERONS JAMAIS PAVILLON !
Pour l’UFAP UNSa Justice SPIP 26/07 :
BABIN Thierry, BOURDON Marie, ROUSSET Florian.