SPIP DE SEYSSES: ZONE DE MEPRIS

Seysses, le 13 juin 2018

 

Nous savions déjà, par nos cadres, que « le SPIP de Seysses n’était pas une démocratie » mais aujourd’hui un nouvel exemple vient confirmer le peu de considération dont témoigne la hiérarchie du SPIP envers ses personnels.

Alors que le SPIP de Seysses est confronté à un accroissement sans précédent de la charge de travail et que le personnel exprime au quotidien sa souffrance sans être entendu, un nouvel épisode vient illustrer ce manque de considération.

Ce jour, la cellule de crise du CP est activée car un détenu armé a réussi à escalader les grillages de la cour de promenade de MAH2 et à accéder au toit du quartier arrivants.

Hélicoptère, PSIG, ERIS et POMPIERS sont sur place…

L’accès à l’établissement est bloqué mais 5 agents du SPIP (dont une stagiaire et une jeune fille du service civique) sont rentrés avant le déclenchement des opérations.

A aucun moment la hiérarchie du SPIP ne s’est préoccupée de savoir ce qu’il en était des agents bloqués à l’intérieur préférant aller travailler au siège pour ne pas perdre de temps… un temps si précieux pour diriger, invectiver et ordonner !!!

Une telle situation de crise aurait justifié, à minima, un appel pour dresser un état des lieux des personnes présentes, leur adresser un mot de réconfort et éventuellement leur rappeler les règles basiques de sécurité devant être appliquées dans ce genre de situation.

L’UFAP/UNSA demande à ce que les difficultés et souffrances des personnels soient entendues et prises en compte et que les agents soient traités avec tout le respect et la considération qui leur sont dus.

Le Bureau Régional UFAP UNSa Justice

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