Dans son premier tract du 28 mars 2025, l’UFAP UNSa Justice d’Arras dénonçait avec fermeté les abus inadmissibles générés par l’article 29 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009.
Cet article, prétendument conçu pour “donner la parole” aux personnes détenues, n’est en réalité qu’une supercherie dangereuse, tant que sécurité, discipline et ordre ne sont même pas assurés dans nos établissements.
ALORS QUE LE MINISTRE PROMET LA SÉCURITÉ ET DÉCLARE QU’EN FRANCE
LES DÉTENUS NE SONT PAS EN PRISON POUR PRENDRE DU BON TEMPS…
À ARRAS, ON PERD NOTRE TEMPS À VOULOIR PEAUFINER LA DIVERSITÉ DES CANTINES
POUR LE BIEN ÊTRE DES DÉTENUS !
Alors qu’au niveau national, le ministre de la Justice claironne l’urgence de renforcer la sécurisation des établissements pénitentiaires, à la Maison d’Arrêt d’Arras, les priorités sont ailleurs :
=> On organise des réunions avec la population pénale pour parler “bien-être” et réorganisation des cantines…
=> On déroule le tapis rouge à ceux qui nous mettent déjà à rude épreuve chaque jour.
Une fois de plus, l’administration se démène pour que les détenus aient leurs chocolats de Noël…
Pendant que les personnels, eux, doivent se contenter de croquer dans leur frustration faute de budget !
Pendant ce temps-là, les personnels, eux, encaissent, subissent et triment face à une population pénale de plus en plus dure, vindicative et provocatrice, avec des conditions de travail qui se dégradent de jour en jour.
La considération de l’administration à l’égard des personnels arrageois est quant à elle inadmissible, la DAP traîne des pieds et n’a toujours pas validé la révision de l’organigramme du personnel, pourtant indispensable pour améliorer l’organisation, renforcer les équipes et permettre aux agents de tenir debout dans ce contexte explosif.
L’UFAP UNSa Justice dénonce la bienveillance permanente accordée aux détenus,
sur l’autel du « bien-être » et du « confort » carcéral.
Nous continuerons, sans relâche, à défendre les personnels, leurs missions et leurs conditions de travail face à ceux qui ont manifestement oublié une chose essentielle :
Sans sécurité, rien ne tient… Et sans agents, rien ne fonctionne !
Le secrétaire UFAP UNSa Justice
Fabian JACOB
L’UFAP UNSa Justice, UNIE, DYNAMIQUE, ET TOURNÉE VERS L’AVENIR !
