« Terrorisme syndical » à la M.A. de Strasbourg

Lundi 12 novembre, le panneau syndical UFAP a été vandalisé. Tous les documents affichés ont disparu. La destruction et la dégradation de biens ont été constatées par la police, une plainte a été déposée. Personne ne pourra nous empêcher de penser que cet acte crapuleux est lié au tract affiché dans ce même panneau 3 jours plus tôt ! Cet écrit intitulé « Harcèlement » relate l’ambiance délétère qui règne sur la M.A. de Strasbourg.

Insultes, Menaces, Propos racistes, Brimades, Harcèlement sont devenus

le quotidien des Personnels qui ne font pas partie de ce  « Clan  syndical »…

Ces pseudos-syndicalistes sont habités en ce moment par un sentiment d’impunité et de toute puissance. Sous le couvert d’une administration dépassée, incapable de protéger les agents qui n’adhèrent pas aux idées et aux actions hors la loi menées ou orchestrées par certains membres de ce syndicat.

Un voyou qui avait Le 25 octobre dernier, lâchement attaqué et blessé dans leur chair deux de nos collègues a été condamné  à 4 ans ferme. Cette double agression a été traumatisante pour tout le monde. La justice est passée et nous nous réjouissons de cette condamnation.

En revanche, les faits qui se seraient déroulés le 28 octobre, s’ils sont avérés, sont tout aussi condamnables. Un guet-apens aurait été organisé par plusieurs agents pour passer à tabac un des codétenus de l’agresseur parce qu’il n’a pas porté assistance à nos collègues. Depuis quand les détenus assurent-ils la sécurité de nos collègues ?

« Le Clan syndical » exercerait de grosse pression sur les directions locales, régionales et nationales pour minimiser cette bavure. C’est surréaliste !

L’union régionale UFAP dénonce l’immobilisme du DAP !

L’omerta s’est installée au sein de la M.A. de Strasbourg. La terreur et la pression ont remplacé la confiance et la cohésion qui nous permettent d’exercer nos missions à peu près sereinement. Certains agents ne faisant pas partie de cette « caste syndicale » sont en train de craquer et vont exploser psychologiquement ! C’est inconcevable, inacceptable, selon le code du travail, l’employeur doit préserver la santé physique et psychologique de ses agents…  

Nous exerçons notre profession dans des conditions difficiles où la violence générée par la population pénale est exorbitante et insupportable. Qu’attend le directeur de l’administration pénitentiaire pour réagir ?

L’union régionale UFAP exige une réponse ferme et  rapide du D.A.P. mais aussi qu’il se déplace sur la maison d’arrêt pour mettre un terme à cette situation qui échappe totalement à l’autorité des directions locale et interrégionale.

Pour l’union régionale,

Les secrétaires généraux,

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