Le 11 décembre 2025
Face à la recrudescence des jets d’urine, d’excréments, d’insultes et de menaces visant les personnels, l’Ufap exige une réaction ferme et immédiate de l’administration.
L’administration reste trop passive pire tergiverse minimise et temporise.
Un détenu placé au QI en gestion équipée, présent dans l’établissement depuis 2024, est devenu totalement ingérable.
Son comportement se dégrade continuellement et constitue désormais un danger permanent pour les agents.
Dans la nuit du 10 au 11 Décembre dernier, c’est encore une fois une collègue, brigadier-chef encadrement, qui a été la cible de projections d’excréments et d’urine, devenues pour cet individu son seul mode de communication.
Et aujourd’hui encore, il a réitéré ses méfaits et a même blessé violemment un agent, en le mordant, qui a dû être transporté à l’hôpital.
Ce type d’agression est inacceptable et ne peut plus rester sans réponse. Les personnels ne viennent pas au travail pour se faire asperger, humilier de la sorte.
Il est grand temps que la Direction prenne ce problème à bras-le-corps et exige de l’autorité judiciaire une réponse pénale ferme, rapide et exemplaire.
De plus l’Ufap exige le transfert immédiat de cet « énergumène ».
Les Personnels en ont assez d’être les boucs émissaires d’une politique de gestion passive et l’Ufap rappelle que protéger les Agents est une obligation pas une option.
Le Secrétaire local
PARMENTIER David